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 la solitude est douce mais il faut quelqu'un pour vous le faire remarquer (pv Juichi)

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Seitaro Yoshida


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MessageSujet: la solitude est douce mais il faut quelqu'un pour vous le faire remarquer (pv Juichi)   Jeu 24 Juin - 20:03

Je n’en ai rien à foutre de dire qui je suis, de me présenter, à quoi ça peut bien servir ? On s’en fout après tout. Est-ce vraiment utile ? Non, surtout pour quelqu’un comme moi qui ne s’embarrasse pas de sentiments superflus. Mon nom m’appartient, je ne le dis pas à tout bout de champ. C’est comme ça.
Je suis arrivé dans cette école l’année dernière. Je vivais chez mon oncle au départ mais cette année j’ai décidé venir l’internat. Pour la première fois il a une histoire d’amour CDI, sa petite amie est venue habiter avec nous et comme tout le monde sait les gens amoureux sont à vomir. Cette effusion de bonheur qui vient s’écraser sur votre figure quotidiennement est insupportable. C’est la pire des tortures. Ces papouilles, ces petits noms « mon amour » « bébé » « minou » « takaranooooo <3 » qui pourrait sortir de ce genre de situation avec toute sa tête. C’est pour garder mes esprits que j’ai pris la douloureuse décision de venir habiter dans ce repère à débiles congénitaux. J’ai longtemps pesé le pour et le contre. A l’école c’est comme si j’étais transparent, je sais me faire ignorer et je me fous des autre. A la maison l’espace est restreint et c’est plus difficile de se faire oublié surtout avec mon excité d’oncle. Si je voulais du calme il me fallait, je n’avais pas d’autre choix que de venir ici u_u. Ce ne fut pas un choix facile mais ma lucidité était en jeu. Et donc voilà 3 mois que je vis ici avec un gars particulièrement énervant. Mais il faut bien plus que ça pour me faire flancher, de plus nous n’avons pas vraiment de contacts, dés qu’il parle je l’ignore. Il ne m’apporterait rien alors pourquoi lui accorder une quelconque attention ?
Malgré le faite que je sois interne, mon oncle insiste pour continuer l’entrainement quotidien d’autant que je ne suis inscrit à aucun club. Je n’a aucune excuse, et puis ça ne me dérange pas, j’aime plutôt bien ces séances de sport. Il m’emmène au dojo d’un de ses amis et chaque jour il m’entraine à un art martial différent, aujourd’hui c’était Kendo. J’ai encore eu les oreilles pleines de l’enfance que mon oncle aurait passée avec Masahiro Miyazaki à l’école primaire de Shitanoya (surtout que mon oncle n’a jamais mis les pieds à Yokohama). Mais bon je supporte… Il le faut bien … Tout ça pour dire que je rentre tout juste de cet entrainement sans m’être doucher, je me rend directement à la chambre pour aller chercher mes vêtement de rechanger et ma trousse de toilette, remplie de soins pour cheveux. Tout de suite après je me rends aux douche mixtes. Ca ne me dérange pas quelles soient mixte, je n’ai rien à cacher, je ne complexe pas et de toute façon je me fous du regard des autres , mon corps me plais c’est le principale. Je suis même très fière de ma cicatrice que n’importe qui d’autre aurait essayé de cacher. Seulement la cause de cette cicatrice je la garde secrète je n’aime pas en parler, pas que j’en ai honte mais juste que je n’aime pas parler de moi tout simplement, je n’aime pas qu’on me prenne en pitié. C’est ce qui est arrivé à chaque fois que je l’ai raconté, maintenant c’est terminé. On a beau me dire que c’est faux, je sais reconnaitre un regard d’apitoiement et je ne supporte pas… Il n’y a pas grand-chose que je supporte à vrai dire mais ce serait trop long à énumérer c’est le genre de chose qui s’apprend au fur et à mesure. Je n’ai rien à cacher mais je ne le dis pas ouvertement et je ne le dis pas sous prétexte qu’on m’a posé la question. On peut trouver ça logique de répondre aux questions qu’on nous pose moi non, je ne vois pas pourquoi je devrais répondre aux questions qui m’ennuie ou qui ne me rapportent rien en retour. Je ne réponds qu’on question qui valent le coup. Maintenant c’est à celui qui veut s’informer de trouver la bonne question. Mon savoir n’est pas à offrir, tout a un prix, que me rapporterait-il de donner sans rien attendre en retour ?
Enfin bref, je me rend au douche et me déshabille directement pour tout de suite me placer sous l’eau ruisselante, avec la chaleur qu’il fait, rien ne vaut une bonne douche tiède. J’aurais préféré un bain, mais je fais avec… Mes cheveux on bien besoin d’un bon soin aussi… Ca risque de me pendre du temps… Mais je n’ai rien d’autre à faire autant en profiter. Je commence par la shampoing et masse bien mon crane, c’est le plus important, je les rince ensuite avec délicatesse.

[désolée... C'est tout petit u_u mais je savais pas quoi mettre u_u Tu m'arrange toi de me demander de commencer C'est pas pareil que par papier... Mais bon je te promets de faire plus long à la prochaine fois... Et puis mes fautes c'est juste pour t'ennuyer n_n']


Dernière édition par Seitaro Yoshida le Dim 11 Juil - 11:40, édité 1 fois
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Juichi Hashiba


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MessageSujet: Re: la solitude est douce mais il faut quelqu'un pour vous le faire remarquer (pv Juichi)   Lun 5 Juil - 23:27

( Pour la longueur c’est tout à fait respectable oO … Sinon, è_é si tu me provoques encore niveau orthographe dans ton prochain post, je ne te répondrai pas ! Na ! )

    Le garçon n’est pas très grand. Il est même plutôt petit. Désespérément il cherche à se faufiler entre les grandes personnes. Il n’est sortit de brièvement pour aller acheter son magazine préféré, ne pouvant malheureusement pas s’y abonner. Le Fruits lui plait vraiment, c’est vraiment la revue dans laquelle il plonge le plus volontiers. Comment ça des goûts de fille ? Pas du tout. Il aime voir différents styles et en teste parfois par pur plaisir personnel. Bref. Donc il se retrouve entre de grands garçons, de grandes filles… Parce que pour lui, il n’est pas rare de trouver les gens grands ! Du haut de son mètre 50 … - 55 s’il te plait ! . Oui, oui, désolée Juichi. Ha, c’est vrai, je ne l’ai pas présenté. Hashiba Juichi, adolescent de 15 ans, mal dans sa peau et maladroit de surcroit. Juichi n’a plus beaucoup d’amis, car il ment de trop, Juichi s’invente une vie et finit presque par y croire lui-même. Juichi a peur d’être banal, c’est ce qui lui fait raconter n’importe quoi pour plaire et complaire, et cetera !
    Il y a de ça un quart d’heure, un accident de voiture s’est produit à un carrefour de la grande ville de Tokyo. Un accident assez violent parce qu’impliquant un camion immense, une voiture et un cycliste. Ce dernier a signé la fin de ses jours dés la collision produite. Le conducteur de la voiture est actuellement dans un état critique, celui s’en sortant le mieux pour le moment étant celui du camion. Pourquoi vous parler de ça ? Parce que – je le jure sur ma tête – Juichi vient d’y assister. Oui, ce Juichi mythomane connu pour inventer ce genre d’histoires énormes que plus personne ne croit. « Personne ne me croira … » Evidemment, Hashiba… C’est l’histoire de Pierre qui, à force d’appeler au loup pour plaisanter, se fait manger parce que plus personne ne le croit quand le loup arrive vraiment. Tu devrais le savoir. J’ai envie de te dire « ça t’apprendra » mais ton visage est décomposé, ton cœur cogne avec force dans ta poitrine et tu es terrifié.
    Parce que Juichi n’est qu’un enfant sans expérience qui ne veut pas se faire juger comme tel. Aujourd’hui, il assiste pour la première fois à ce genre de scène, et il tremble de peur. Pour lui ça n’existe que dans la télévision, dans les journaux pour vieux, et dans les films. Pour lui, cela gardait un aspect lointain puisqu’il n’a jamais vu ça, jamais ressenti. Il inspire profondément, tentant de se faufiler dans cette masse de gens qui s’agglutinent. Tout le monde regarde parce que l’humain est, malgré lui, attiré par la douleur. Attiré par l’horreur. Curieux à un point où ça devient malsain. Hashiba, non. Il a vu le corps sans vie du cycliste, son ventre a failli se retourner. Il est pâle, tout l’effraye.

    Finalement, il réussit à sortir de la foule. Il s’arrête un instant et ferme les yeux, reprend son souffle. Ce n’est que maintenant qu’il réalise qu’il tient fermement son magazine emballé dans un sac plastique contre lui. Ses mains se sont serrées en deux poings. Il desserre ses étreintes et respire comme si il s’en était empêché depuis le déroulement de l’accident. Il oublie que les policiers cherchent des témoins et s’en va à grands pas, les yeux larmoyants, le ventre tordu. Il n’arrivera pas à manger ce soir, il en est convaincu, malgré sa grande gourmandise. Il se dépêche de rentrer et se retrouve à sa chambre.
    Sa chambre, Juichi la partage avec un garçon très grand lui aussi. Il est très intrigué par ce garçon depuis qu’il est arrivé à l’école. Il ne parle jamais. En fait, il ne lui a jamais adressé la parole. Il s’appelle Yoshida. Il a des cheveux longs qui l’impressionnent, ils sont toujours soyeux, semblent toujours doux et sans nœuds comme ceux des acteurs dans les films. Hashiba l’admire beaucoup pour sa prestance et sa façon d’être reconnu sans rien faire du tout. Il n’a pas besoin de parler. Il n’a pas besoin d’amis non plus, et ça Hashiba ne le comprend pas. Pour lui, avoir quelqu’un à ses côtés est quelque chose d’essentiel sans lequel il ne sait pas vivre. Il a besoin des autres pour se sentir valorisé. Il n’arrive pas à se plaire lui-même, quand il est avec des amis, il se dit qu’il n’est pas si nul vu que les gens l’aime. Pour lui, peut-être que ça explique la solitude de Yoshida : il se suffit à lui même, il se valorise lui même. Et cela, Jui le comprend… Yoshida lui semble tellement beau et merveilleux qu’il ne peut s’empêcher de vouloir le prendre comme exemple, sans jamais y arriver… Sans jamais parvenir à renier sa nature première.

    Juichi, toujours aussi choqué, pose son sac et son magazine qu’il tenait si pressé contre lui. Il regarde autour de lui comme si il était perdu, qu’il ne retrouvait pas ses repères, qu’il ne savait pas ce qu’il devait faire. La seule chose qui lui vient à l’esprit, c’est de se changer les idées. Mais comment ? Quand il est triste, Juichi prend toujours une douche… Ca lui donne la sensation d’être purifié de tout, de ses malheurs, de ses mensonges, de sa vie qu’il n’apprécie pas. Il redevient un nouveau né pendant 10 minutes avant de retrouver le monde réel. Et là il se sent mieux, il rit à nouveau, redevient aussi chiant et invivable pour les autres. Peut-être que la douche pourrait l’aider cette fois encore ? Il l’espère. Il prend des vêtements de rechange et un essuie ainsi que son savon et se hâte de rejoindre les douches.
    C’est un garçon terriblement complexé que voilà. Il veille sans cesse à être le seul dans les douches parce qu’il déteste qu’on voie son corps. Ce n’est pas ce qu’il répète à tue-tête, affirmant toujours qu’il est le plus mignon des garçons, qu’il a beaucoup de succès, qu’il doit en remballer tous les jours. Mais non. En réalité, le peu de personne qui flashent sur lui, il ne les remarque même pas. Il ne sait pas que sa bouille adorable peut vraiment en faire fondre. Mais bref. Donc, une fois arrivé à la salle des douches, Juichi se pétrifie en entendant que l’une d’elle est prise. Il pince les lèvres mais prend sur lui et pose ses affaires. Il se déshabille et rentre rapidement dans une cabine, ayant peur de se faire remarquer. Il ferme bien le verrou et reprend son souffle comme si il venait de vivre une nouvelle frayeur intense. Il appuie sur le bouton qui enclenche l’eau et ferme les yeux. Pendant cet instant, il oublie tout, il se rend seulement compte que ses jambes flageolaient parce qu’elles s’arrêtent tout d’un coup. Il se stabilise. Il reste ainsi un moment, changeant après quelques minutes l’eau brulante en eau glacée qui lui semble d’autant plus efficace.

    Après les minutes nécessaires pour reprendre ses esprits, Juichi termine de se laver et sort sans plus réfléchir à l’autre présence. Il va se sécher et frotte ses cheveux en bataille. Il entoure ensuite son corps frêle de son drap et soudain son angoisse revient. La douche n’a rien fait, il revoit clairement l’accident comme si il le vivait à nouveau. Il a un frisson violent qui lui traverse le corps, il enfouit son visage dans ses mains et soupire. Il se dit soudain que ce genre de chose arrive tous les jours, que lui n’a rien, et qu’il ne devrait pas se mettre dans des états pareils pour si peu ! Mais quelque chose d’autre provoque son angoisse : l’eau provenant de l’autre cabine vient de se couper. Il redresse la tête et se tourne vers celle-ci, couvrant davantage son corps de son drap, ayant peur de la réaction de celui ou celle qui sortira. Il ne remarque pas les affaires de Yoshida, ne sait donc pas à qui s’attendre. En tout cas, il se sent incapable d’esquisser un geste et cette immobilité durera sans doute jusqu’à ce que l’inconnu s’en aille…
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Seitaro Yoshida


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MessageSujet: Re: la solitude est douce mais il faut quelqu'un pour vous le faire remarquer (pv Juichi)   Mar 13 Juil - 22:14

Je n’ai jamais eu beaucoup d’amis, en primaire je me battais avec tout le monde, je rentrais chez moi plein de bleu pour recevoir l’engueulade de ma mère et les « tu as gagné ? Bravo ! Ca c’est mon fils !» de mon père suivis de « Ne l’encourage pas ! » « C’est un garçon, il faut bien qu’il se défoule ! » C’est comme ça que j’ai commencé le judo, là non plus je n’avais pas beaucoup d’amis, je ne parlais pas et les autres avaient peur de moi, ou bien ils étaient jaloux, je n’étais pas LE meilleur nous étions plusieurs mais il régnait une rivalité hostile entre nous, ce qui arrangeais bien le moniteur, nous donnions le meilleur de nous même pour s’impressionner les uns les autres. Nous sommes même arrivés dans les 20 meilleurs de notre catégorie. Mais les compétitions ce n’était pas ma tasse de thé. Quand j’ai quitté la maison j’étais soulagé de ne plus pouvoir continuer mais j’aime les arts martiaux. J’aime les cours que mon oncle me donne quotidiennement, j’aime ce moment où tout est terminé et que je suis essoufflé. J’aime les courbature du lendemain qui sont de moins en moins présentes d’ailleurs, je m’habitude de plus en plus à ces efforts. Mais ce que je préfère c’est la douche qui suit, c’est ce qu’il y a de plus agréable.
Je reste longtemps sous la douche le temps de faire mon shampoing, mon après shampoing, mon masque protecteur qui prend 10 minutes de pause, puis le soin de brillance. Tout ça me prend toujours une petite heure. Je remarque qu’une autre douche s’est mise en route mais je ne m’en suis pas préoccupé. Une fois ma douche terminée je m’essuie et frotte mes cheveux avant des les brosser, je n’utilise pas de sèche cheveux, ça les abimes plus qu’on ne le croit. Les cheveux encore humide, l’essuie autour de la taille et mes affaires sur le bras, je sors de la cabine. Face à moi se trouve Hashiba Juichi, je ne lui prête aucune attention comme à mon habitude. Ce garçon m’insupporte au plus haut point. Je ne parle jamais mais j’écoute les conversations autour de moi, avec ça j’ai plusieurs version de sa vie, je sais beaucoup de choses sur lui. Mais rien qui soit la vérité, je ne veux pas avoir à l’écouter raconter ses mensonges. S’il n’est pas capable de raconter la vérité je ne veux pas avoir à l’entendre.
Une fois au sec, je retire l‘essuie qui est autour de ma taille sans aucune gène et commence à m’habiller comme si j’étais seul dans la pièce. Il est inexistant pour moi j’ai toujours fait comme ça en sa présence, rien ne s’est passé pour que je change d’attitude. Je me doute bien qu’il ne doit pas apprécier cette situation, je connais son besoin d’amitié (que je ne comprends pas d’ailleurs) et le faite que je sois si froid ne doit pas lui plaire, mais dans ce cas pourquoi ne change t-il pas de chambre ? Ca je ne le comprends pas… Mais après tout il fait ce qu’il veut ça ne m’intéresse pas.
Pour moi l’amitié est superflue, ce n’est pas indispensable alors autant s’en passer, ça a peut-être ses côtés positif comme pour toute choses mais ça a aussi beaucoup de négatif. Un ami est un encombrement ! Tout come un amour ! Rien ne vaut le sexe bestial sans amour, le sexe pour le sexe !

[je ne suis pas arrivée à faire plus long T_T... Tant pis pour toi!]
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Juichi Hashiba


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MessageSujet: Re: la solitude est douce mais il faut quelqu'un pour vous le faire remarquer (pv Juichi)   Sam 31 Juil - 0:38

    Il existe de nombreuses choses qui incitent les personnes à vivre davantage qu’ils ne le faisaient précédemment. Le temps, par exemple… Lorsque le temps nous est compté, on profite davantage de chaque seconde comme de la dernier. On se concentre sur les bons moments, on se laisse aller au plaisir de vivre et d’exister en même temps. On n’est moins « mous », plus actifs quand le temps nous est limité. Mais il n’y a pas que ça… Il y a l’instinct de survie qui nous incite à nous battre sans cesse, nous donne davantage de force et d’énergie pour lutter contre une maladie ou bien bêtement contre une bande de voyou qui tentent de nous agresser. Il y a la famille, l’amour, l’amitié. Ces personnes exceptionnelles qui sont plus importantes pour nous que nous même. Quand on se rend compte de leur valeur, on est près à se battre pour eux. Et il y a tant d’autres choses encore.

    Pour Juichi, c’était cette quête de sans cesse trouver quelqu’un à qui s’attacher qui le faisait avancer. Oui, il s’acharnait tous les jours à rechercher âme généreuse qui veuille bien de lui. Il ne comprenait visiblement pas que ce n’était pas ça qui l’empêchait d’avoir des proches. Ses mensonges incessants étaient lassants, et son caractère insupportable. Il ne connaissait la véritable amitié que par Haruka. Et encore, c’était parce qu’elle faisait des efforts pour accepter ses défauts. Et actuellement, il s’attachait déjà beaucoup à Haruhi, cette jeune fille tellement mignonne qui était arrivée récemment dans sa classe. Hormis ça, Juichi n’avait jamais été assez attaché aux autres pour les empêcher de partir coûte que coûte en changeant ne serait-ce qu’un peu son caractère.

    Il n’avait donc jamais connu l’amour non plus. Cette chose semblait tellement loin qu’il ne cherchait pas vraiment à trouver quelqu’un qui lui fournirait plus que de l’amitié. Il éprouvait parfois du désir, mais le cachait car trop vierge et semblant trop pur que pour l’exposer. C’était déjà arrivé avec Seitaro, un jour où à force de l’observer torse nu, des idées s’étaient mises à naître dans son esprit. C’était très embarrassant et il se concentra pour ne plus jamais reproduire cette même erreur. Il se demandait néanmoins si il était comme Seitaro sur le point de l’amour. Celui-ci ne semblait pas s’en préoccuper non plus, mais sembler et être sont deux choses différentes non ? Juichi ne comprenait pas l’amour, c’était surtout ça la chose. Amour et désir étaient deux choses bien opposées, si bien qu’il ne se posait pas de question sur le fait que Sei ait pu provoquer des chaleurs dans le bas du ventre du jeune garçon.

    Mais nous nous détournons du sujet principal. Depuis quelques jours, Juichi n’avait plus rien pour le pousser vers l’avant, hormis la compagnie d’Haruhi. En vérité, l’accident n’avait fait qu’empirer tout ça, mais il était déjà traumatisé avant. Par quoi ? Ces choses qui se passaient dans le lycée. A ce jour, il y avait déjà deux personnes s’étant suicidées à cause des googai, et Juichi tremblait de peur à chaque fois qu’il croisait un de ceux-ci. Jamais il n’aurait osé les regarder méchamment comme les autres le faisait. Il n’aimait plus sortir de sa chambre, et aujourd’hui, il avait quitté l’école pour prendre l’air et s’éloigner de tout ça. C’était à ce moment là que survenait l’accident. N’était-ce pas horrible ? Est-ce que le sort s’acharnait sur sa pauvre pomme ? En tout cas, il était sur que personne ne croirait jamais ce qu’il avait vu. Il ressentait la peur des derniers jours s’immiscer lentement en lui comme un serpent venimeux qui entourerait ses jambes et son ventre pour remonter peu à peu, le laissant traumatisé sur place. D’où le fait qu’il reste si immobile, d’où le fait qu’il avait peur de la personne qui se cachait.

    Il lui vint alors l’idée qu’il s’agissait peut-être d’un des googai et alors son estomac se serra violemment, il ne pu réprimer un tremblement et prit un temps avant de réaliser qu’il ne risquait rien quand Seitaro sortit de la cabine. Il le regarda sans savoir quoi dire. En fait, il ne se rendait même pas compte qu’en le fixant comme ça, il devrait bien finir par ouvrir la bouche pour justifier son observation.
    Juichi ne prit même pas la peine de fixer son torse magnifiquement tracé, sa cicatrice mystérieuse, son visage parfait. Il l’aurait sans doute fait en temps normal, avant de détourner le regard en rougissant un peu. Lui qui était rarement gêné ne pouvait s’empêcher de l’être face à son colocataire. Sa froideur, il s’y était habitué, et n’avait aucune envie de changer de chambre. Peut-être parce qu’il ne voulait pas que Seitaro prenne quelqu’un d’autre à sa place. Peut-être était-il jaloux. En tout cas, si c’était le cas, il n’en avait pas conscience. Peut-être par rejet de son homosexualité ? Ou du sexe tout simplement ? ( Enfin, ça, c’était en surface, pour ne pas qu’on le prenne pour un petit pervers )

    Mais encore une fois, nous nous éloignons du sujet. Il le fixa dans ses gestes imprégnés d’automatisme, sans pouvoir décrocher ses yeux de lui. Il se tenait toujours cramponné à son essuie lorsque Seitaro fut séché et même rhabillé. Il ne fit même pas attention à sa nudité exposée ainsi face à lui. La peur lui tiraillait l’estomac. Il avait l’impression d’être un petit enfant qui s’était caché dans une armoire en attendant que le meurtrier qui avait tué ses parents s’en aille. Il regardait par la serrure et guettait le moindre bruit de pas pouvant lui signaler qu’il n’était pas encore temps de sortir.

    Son cœur cognait si fort dans sa poitrine qu’il se demanda un instant si Seitaro pouvait l’entendre. Celui-ci se rapprocha de la porte et en voyant que sa main se rapprochait de la clinche, ce fut comme si toutes les chaînes qui emprisonnaient jusqu’alors Juichi se brisaient et le laissait libre de ses mouvements. La peur empêche parfois de vivre, mais parfois elle pousse aussi à agir. Il attrapa sa manche de sa main qui était sèche depuis le temps. L’autre restait solidement cramponnée à son essuie tandis qu’il le regardait avec des yeux soudainement larmoyant.

    - N…Non… Reste…

    Il prit une ou deux secondes avant de réaliser ce qu’il faisait et le lâcha subitement face à sa prise de conscience. Son souffle devint saccadé et il baissa les yeux pour cacher les larmes qui étaient prêtes à couler.

    - Tu… Tu rentres à la chambre ?

    Il pinça les lèvres et se sentit tellement ridicule tout d’un coup. Mais tout s’encaissait, il avait vraiment du mal à le supporter. Il inspira profondément et poursuit d’une voix qu’il voulait plus sûre mais il ne pu contenir le tremblement qui s’y trouvait.

    - Si oui, s’il te plait, attend moi…

    Mais c’était un trop plein d’émotion, une larme perla sur sa joue et il la frotta vivement de son poignet pour ne pas qu’il la remarque bien que son geste n’était pas forcément discret. Il s’en voulait d’être si faible, surtout avec quelqu’un qui se foutait totalement de lui et de sa présence ou non.
    Mais il n’y pouvait rien… Il était tétanisé.


( Pas relu et suis crevée, sois indulgente u_u . )
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Seitaro Yoshida


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MessageSujet: Re: la solitude est douce mais il faut quelqu'un pour vous le faire remarquer (pv Juichi)   Dim 15 Aoû - 20:56

Quel est cette chose étrange qui fait que deux personnes se lient de sentiment ? Pourquoi cette personne plutôt qu’une autre ? Que ce soit de haine d’amour ou d’amitié… Peut-être même d’indifférence. Que se passe-t-il pour que l’on ressente tout ça ? Cela se passe-t-il réellement dans le cœur ou est-ce juste une connexion dans le cerveau qui décide de s’attacher à une certaine personne ? Qu’est ce qu’un sentiment ? Pourquoi est ce indispensable ? Une étude qui visait à savoir quel était la langue originelle a enfermé des bébés ensemble dans une pièce sans rien leur apprendre, sans leur donner d’affection, juste en les nourrissant. Manquant de sentiments, de douceur, tous les enfants sont morts. Pourquoi est-ce si vitale ? L’homme est une créature si faible de devoir ressentir tout cela pour vivre. Pourquoi ne pourrait-on pas vivre seul, si l’on est seul personne ne peut nous contrarier et pour tant… L’amour manque… J’en suis une victime. Je préfère être seul, garde mes sentiments pour moi et ne m’attacher à personne pour éviter les ennuis, mais lorsque je vois deux amoureux se promener en se tenant la main, deux amis rire ensemble, je ressens de la jalousie envers eux. J’ai honte de cette jalousie, de cette faiblesse ! Je ne peux être mieux que seul !
J’ai de nombreuses fois pensé à me faire ami avec toi mais à chaque fois quelque chose m’en retenais. Je me demandais comment cela faisait d’avoir un ami, de recevoir de l’amour de la part de quelqu’un. Mais je sais parfaitement que les hommes sont décevants. C’est pourquoi je préfère les chats, il faut mériter leur affection, lorsque l’on a un chat il faut qu’il nous accepte mais une fois que son amour est gagné il nous l’offre inconditionnellement. Il nous aime en se moquant complètement de savoir si l’on est beau ou pas, intelligent ou stupide, il nous aime parce que nous somme là pour lui, parce que nous lui offrons notre amour et notre affection et sans rien demander un retour. L’amour d’un animal est bien plus pur que celui d’un homme. Pourtant on en a besoin. Pourquoi ?
Je suis bien décider à quitter les douches sans te prêter la moindre attention mais je sens ma manche me tirer faiblement, je me tourne vers toi avec un air surpris. Que me veux-tu ? Ca doit être sérieux pour que tu veuilles me retenir.
« - N…Non… Reste… »
Ca me surprend vraiment, tu n’es pas comme d’habitude… Qu’est ce qu’il te prend ?
« - Tu… Tu rentres à la chambre ? » « - Si oui, s’il te plait, attend moi… »
Tu n’as pas l’air d’être dans ton assiette, je te regarde silencieusement pendant un moment. Je suis peut-être froid mais devant la larme que tu viens d’essuyer et le regard que tu me lance je ne peux pas rester de marbre.
- D’accord…
Je reviens au milieu de la pièce.
- Mais dépêche-toi…
Si je te demande ce qu’il t’arrive, me diras-tu la vérité ? Mais tu as sûrement besoin de vider ton sac et apparemment ça tombe sur moi… Mais bon je supporterai comme ça tu ne fera pas ton déprimé trop longtemps.
- Raconte…
Pas besoin d’en dire plus, tu me raconteras si tu en as envie et si tu ne veux rien dire j’insisterai comme ça, plus vite c’est fait plus vite ce sera terminé. C’est un de ces moments désagréables mais qu’il faut bien supporter. Mais bon… Comment-être sûr que tu ne me mentiras pas ? Ce serait vraiment stupide de te mettre dans un tel état uniquement pour un mensonge.
Serais-je resté si tu avais été repoussant ? Non… Je ne crois pas… Je ne t’aurais surement pas pris en pitié si tu n’avais pas été si mignon. Peut-être ai-je inconsciemment quelque chose derrière la tête.
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MessageSujet: Re: la solitude est douce mais il faut quelqu'un pour vous le faire remarquer (pv Juichi)   Lun 30 Aoû - 23:57

    « Impossible de te décrire, toi. Impossible de dire ce que je pense vraiment de toi. Quand je dis des mensonges, je ressens que tu ne les croies pas. Mais si tu ne les crois pas, jamais tu ne m’apprécieras. Je n’ai pas une vie très agréable après tout. Elle est tout simplement vide et impossible à décrire, du coup. Pas d’évènements palpitants, pas de joie, pas de rêves. Pas d’ami. Pas de souvenirs… Moi je voudrai bien être comme toi. Etre grand, être doué en quelque chose, avoir de beaux cheveux qui sentent toujours bon. Avoir un regard qui fait battre le cœur, et rougir les joues. Un garçon qui a de l’allure. Un garçon mystérieux qui doit avoir une vie trépidante. Un visage fin, un regard sombre. Son mutisme. Sa solitude. Cette façon de sembler n’avoir besoin de personne que de lui-même pour vivre.
    Je sais pas trop ce qui se passe à la naissance pour qu’on soit tous différents comme ça. Mais moi je me sens incapable de ne pas me sentir seul quand un ami me quitte, de pleurer quand je tombe, d’avoir peur quand il se passe ces choses horribles commises par les humains. Je ne sais pas m’empêcher de râler quand on m’embête, de parler quand j’en ai envie… De dire des mensonges pour qu’on m’aime. J’ai besoin de l’amour des gens pour survivre.

    Toi tu n’as pas peur pour toutes ses choses ? Tu t’en fous ? C’est vrai que tu n’as pas d’amis, mais tu n’as pas d’ennemis non plus. Tu ne te suiciderai donc pas. Je serais perdu sinon. Ma chambre ferait vide, il y aurait peut-être quelqu’un d’autre, je ne verrais plus ton visage. Je serais triste et abandonné. Même si tu ne fais pas attention à moi, ta présence m’est vraiment essentielle. J’aime bien aller te regarder quand tu dors. Même si je ne devrais pas. Même si je devrais rester à ma place et ne pas faire attention à toi. Je suis attaché à une ombre pour qui je n’ai aucune importance…
    Et voilà que cet accident survient, que je suis perdu, que je vais t’ennuyer avec mes problèmes qui n’en sont pas. Mes larmes coulent, je ne peux pas m’en empêcher. Je suis tétanisé à l’idée que tu me laisses et à la fois de te déplaire. Je ne sais pas ce que je dois faire pour remonter dans ton estime, que tu ne me regardes plus avec cet air indifférent qui me glace le sang. Je sanglote faiblement à cette idée. C’est injuste d’être si sensible. Pourquoi je suis pas comme toi moi ? Pourquoi je ne peux pas m’en foutre tout simplement ? »


    Juichi était véritablement perdu. Lors de ces moments de faiblesses, ses sentiments les plus enfouis ne pouvaient que remonter à la surface. Il aimait que Seitaro soit auprès de lui, même s’il ne s’occupait jamais de sa présence. Il aimait l’observer, et avait toujours l’impression que son « aura » l’enveloppait dans un véritable cocon. Il se sentait en sécurité à ses côtés. C’était pourquoi il aimait l’observer quand il pouvait. Il n’était pas du genre observateur à la base, mais les traits de Seitaro le fascinaient. Il avait un corps tellement parfait et solide alors que son visage était tracé avec toute la douceur des anges. Oui, quand Seitaro dormait, il ressemblait à un ange. Ses lèvres fines, très légèrement entrouvertes laissaient échapper un souffle à peine audible. Il était paisible et ce spectacle enchantait Juichi.
    Il n’était pas pour autant sur le point d’avouer son attirance pour lui. Son ainé était juste l’objet d’une certain fascination, selon lui. Pas d’amour, et le désir il se le cachait. Il voyait en Yoshida ce qu’il aurait voulu être. Il était impressionné par sa prestance, sa façon d’être au-delà de tout ce qui pouvait exister.

    C’était vraiment surprenant que Juichi ose le retenir. Il s’était accroché à sa manche sans réfléchir, comme s’il avait s’agit d’un instinct de survie. Il pleurait à présent davantage, ayant terriblement peur de sa réaction, ne voulant pas être un faiblard et se faire détester par celui qu’il admirait. Mais sa voix s’éleva et le jeune garçon étouffa un hoquet de surprise. Il se retint de lever son regard humide vers lui et fixa ses pieds. Il se déplaça jusqu’au milieu de la pièce. Son simple « d’accord » avait soulagé le petit bonhomme. Seitaro s’était adressé à lui, Seitaro allait le raccompagner à la chambre. Seitaro le protègerait sans même sans rendre compte.

    Juichi frotta vivement ses larmes et retint de nouveau sanglots pour ne pas être ennuyeux et le faire s’éloigner de lui. Il pinça les lèvres et le regarda brièvement de ses yeux un peu rouge avant de détourner le visage. Il acquiesça d’un coup de tête et hésita un instant entre filer dans une cabine pour s’habiller, ou rester ici et s’habiller face à lui. N’oublions pas les complexes du jeunes garçon, s’il vous plait. Néanmoins, la peur qu’il s’en aille sans lui l’emporta, et il sécha rapidement son petit corps frêle mais se stoppa à la suite de ses mots.

    « Je lève le visage vers toi et mon visage a sans doute perdu toutes ses couleurs. Te raconter ce qui s’est passé ? Mais tu ne me croiras pas une seconde, toi. Je sens la boule revenir dans ma gorge et mes yeux s’embuer à nouveau sans que je puisse rien faire. Je serre les dents pour contenir mes larmes, mais cela me paraît bien difficile, tout à coup. Mes lèvres tremblent, je baisse les yeux et attrape mon boxer que j’enfile rapidement, ainsi que mon pantalon. J’enfile finalement ma chemise, me sentant moi mal à l’aise mais toujours aussi torturé. Tandis que je me rhabille, je dis d’une voix faible… »

    - Je… J’ai assisté à un accident…

    Et il n’en dit pas plus, contrairement à toutes ses histoires où il ajoutait sans cesse des détails abracadabrants. Il termina de se rhabiller et enfila finalement ses chaussures. Avant que Seitaro n’en demande davantage, ou affirme qu’il ne le croyait pas, Juichi dit d’une voix un peu plus haute mais pas encore à son ton habituel.

    - Je suis prêt. C’est gentil de m’avoir attendu…

    Il leva le regard vers Seitaro et fit un léger sourire. Malgré toute la volonté du monde, ce sourire n’eut pas l’air sincère. Hashiba ne savait pas mentir avec Yoshida. Il n’était même pas sûr d’espérer qu’il le croie, du moment qu’il restait un peu avec lui. Il ferait tous les efforts du monde pour ne pas le lasser. Il avait besoin de compagnie. Surtout de la sienne. Même si il ne faisait rien, même s’il était comme d’habitude. Juichi s’en contenterait, Juichi s’y était fait, Juichi avait juste besoin de sa présence.
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la solitude est douce mais il faut quelqu'un pour vous le faire remarquer (pv Juichi)

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