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  ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]

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Nathaniel C. Steinlen


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♣ Messages : 7
♣ Date d'inscription : 28/07/2010
♣ Localisation : Caustique détail.


MessageSujet: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Jeu 29 Juil - 5:15

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

Il y a un début à tout.




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Welcome in my world, fuckers.




    Steinlen C. Nathaniel.

    « I'm just a kid with no ambition
    Wouldn't come home for the world.»

    « J'aime être la bonne personne au mauvais endroit et la mauvaise personne au bon endroit ».

    Nom : Steinlen. Le même nom que cet obscur artiste qui signa l’affiche célèbre du cabaret du Chat Noir à Paris. Un lien ? Sans doute pas … Mais Nathaniel, à l’image de ces fêtards d’autrefois, aime beaucoup rôder dans les bars et y siroter un peu d'alcool.

    Prénom, un surnom ? Nathaniel William Casey. Mais Nathaniel suffira amplement, William étant le prénom d’un oncle qu’il n’a jamais connu et Casey, celui de son père. Le jeune homme aime à se faire appeler tout simplement Nate ou Nat', au lieu de Nathaniel, n’étant pas réellement satisfait de son prénom. D’un côté, on ne le choisit pas, hein. On est obligé de faire avec.

    Votre age ? 20 ans, tout rond. Malgré son apparence quelque peu juvénile et son caractère, ressemblant tout autant à celui d’un adolescent plus jeune de quelques années, il a pourtant déjà vu vingt printemps se dérouler sous ses yeux. Ou du moins, il aurait pu les voir réellement, s’il n’avait pas dû devenir surveillant pour recourir à certain besoin. Cela fait d’ailleurs quelques temps qu’il est là. Ce n’est peut-être pas le paradis, mais il y a pire !

    Lieu de naissance : Prague, République Tchèque. Hm, c’est tout autant ordinaire que cela sort du commun. Après tout ce temps, toutes ces années écoulées et le nombre de fois que ce pays à changé de nom, ça c’est finalement stabilisé et ils ont gardés ce nom.

    Nationalité : Germano-anglaises.

    Orientation Sexuelle : Bisexuel. Hello darlings and gentlemans ♥ ~. Gars ou filles, il s'en contrefiche. Il faut avouer cependant, malgré les nombreuses relations foireuses qu’il a pu entreprendre au cours de son existence, qu’il est inévitablement un peu plus attiré par les garçons. Il n’a pas de préférence précise, mais il s’est toujours mieux entendu avec ceux-ci… sur tous les points de vue. Il considère les filles beaucoup plus comme des amies, des sœurs, des emmerdeuses aussi parfois. Les gars c’est pareil, mais certains ont su repousser le bloc de marbre plus facilement. Enfin, s’il faut choisir, s’il doit -en rire-. On ne peut pas dire que le garçon soit réellement porté sur la chose. Il ne crache pas là-dessus non-plus. Disons qu’il suffit de le guider, pour le réveiller de cette indifférence qui l’habite. A vous de voir, tentez donc votre chance. Rira bien qui rira le dernier.

    Groupe : Uniquement surveillant, les enfants. ♪

    Qualités / défauts : Distant, secret, désintéresser, pince-sans-rire à ses heures, capable d’agir d’une façon neutre hors du commun tout en sachant faire preuve d’un sarcasme profond et ébranlant. Impulsif à sa manière également, d’après ce que j’ai pu entrevoir, extrêmement direct et franc. Rien d’autre pour le moment.


    « Extravagance, sex appeal, amusement, agacement, magnétisme, despotique, orgasmic, calme, agitateur, charismatique, fumeur et alcoolique...etc. »





Aspect ou façon d'apparaître.
« Je te filme, tu me filmes, nous nous filmons et ca dérive. »

    Vous savez, les plantes venimeuses sont souvent les plus belles de toutes, avec des particularités propres à elles-mêmes ainsi que l’originalité de leurs couleurs. Même si elles sont dangereuses et capables de blesser, tuer, trancher, etc., les êtres vivants sont attirés sans relâche vers celles-ci, à leurs risques et périls. Nathaniel est à considérer comme une plante venimeuse, côté physique, et ce pour plusieurs raisons et non seulement à cause de son caractère. Souffle coupé, malaise, inquiétude, attirance, désir. Autant qu’il semble étrange qu’il possède un charme fou. C’est comme s’il dégageait une odeur, une énergie exotique qui attise les sens et qui fait tourner les têtes. La première fois qu’on le voit, on ne peut pas s’empêcher de le scruter, essayer de comprendre ce qu’il est, de voir ce qui nous attire chez lui, vers lui. Les gens hésitent, la plupart ne savent pas quoi penser de lui. Ah ah ah, quel cercle vicieux diabolique et tentateur qu’il est en train de créer dans l’esprit des autres, à son insu. Pour découvrir qui il est, beaucoup seraient prêts à de faire un pacte avec le diable, voir ce qui se cache sous ce masque inexpressif, si adoré. Il sort tellement de l’ordinaire, de ce qui est normal que son côté bizarre se transforme en charisme physique doublé d’un « sex appeal » à puissance nucléaire. Que se soit par sa démarche décontracte et posé, sa silhouette enivrante ou son regard ravageur, son image reste en tête de tous ceux qui l’ont vu. Qui a dit qu’étrangeté et sexualité sensualité ne pourrait jamais faire partie d’un même corps et fusionner ensemble ? Celui ou celle qui a dit ces paroles n’avait sans doute pas les pensées bien claires… et n’avait sûrement pas rencontré Casey avant ce jour. Extravagance, sex appeal, amusement, agacement et magnétisme. Voici quelques mots qui reviennent en permanence dans les esprits déglingués des gens lorsqu’ils croisent son chemin. Avec un prénom et un nom comme le sien, lorsqu’on le lit sur une liste ou à qu’on en entend parler, on se dit : « C’est quoi ce truc ? », « Étrange… », etc. Vous avez presque raison. Casey n’est pas un personnage particulièrement grand, faisant tout juste 1m78, bien qu’il aurait aimé atteindre le 1m80, il ne se plaint pas de ce qui lui a été donné. Peut-être que cela lui aurait évité bien des ennuis jusqu’ici, surtout envers ceux qui pensent pouvoir le « dominer » avec leurs quelques centimètres de plus que lui. Crétins. D’autant plus que côté muscle, il n’irait pas se mesurer aux messieurs plage non plus. Il est suffisamment musclé pour qu’on puisse voir la douce courbe de ceux-ci sous son épiderme, sans avoir l’air d’une asperge ou d’un bœuf. Une délicate musculature et le tour est joué. Globalement, son corps est parfaitement proportionné, créant une harmonie parfaite entre chaque parcelle de son anatomie… Une délicieuse anatomie. Miam. C’est sans compter qu’avec le peu de choses qu’il mange, c’est pas étonnant qu’il reste mince et sexy, un poids plume d’environ 63 kilos. Attention : mince ne veut pas dire maigre, car il n’est pas maigrichon ou cadavérique. Loin de là. He’s just perfect ♥ ! Ses épaules ne sont pas voûtées, mais il n’est pas baraqué non plus. Elles se découpent bien, suivit par un torse exquis, un ventre plat et ferme, bassin étroit et des fesses… Oh, ses fesses ! Mon dieu, son derrière doit bien être la huitième merveille du monde. Bref, des jambes solides et élancées, finement musclées. Une partie de son corps qui attire l’attention des autres, quelque chose de presque insignifiant, est sa nuque. Il a une gorge délectable et une nuque à croquée, parfaite pour laisser des marques telles des suçons. À vos risques et périls ? Celle-ci est légèrement cachée par ses cheveux, des cheveux qui attirent l’œil automatiquement. Autrefois d’une jolie teinte châtains, Nathaniel a décidé sur un coup de tête de les teindre en bleu électrique. Heureusement, c’est une couleur qui lui va comme un gant, car il a également teint ses sourcils de la même couleur, comme s’il voulait faire à croire que c’est sa couleur naturelle. Petit coquin va, on ne saura jamais vraiment pourquoi il a fait ça, mais une chose est sûre : il aime. Leur coupe est simple : éméché d’un peu partout, des mèches plus courtes sur le dessus de la tête et à l’arrière également, une légère frange lui tombe parfois devant les yeux. Les plus longues pointes vont environ jusqu’à la moitié de sa nuque. Leur aspect ébouriffé donne envie d’enfouir nos doigts dans ceux-ci, de jouer avec la couleur. Ils sont soyeux et fins, malgré le fait qu’il ne les brosse que très rarement. Il n’a jamais vraiment apprécié avoir les cheveux trop longs, même s’il n’a rien contre, préférant avoir les épaules dégagées. Voilà pourquoi il aime leur coupe joliment irrégulière. Pour ne rien gâcher au portrait, il lui arrive parfois de mettre des barrettes dans ceux-ci, sur les côtés, pour retenir les mèches qui seraient susceptibles de lui cacher la vue. La peau claire et lisse, à la limite du blafard, douce et froide, Nat’ paraît souvent pâle mais cela est loin de lui porter préjudice, au contraire. Son regard est comparable à celui d’un loup. Imaginez deux iris d’un jaune doré nacré, brillant et scintillant comme une flamme, aussi perçant qu’une flèche et aussi brûlant qu’un incendie. Ils n’ont pas toujours été aussi « ensoleillés », ils étaient autrefois aussi doux et mielleux qu’était leur couleur marron clair. Son regard rend souvent mal à l’aise, de un parce qu’il donne l’impression de lire à travers vous, de deux leur couleur n’est pas très commune malgré la nouvelle technologie et puis c’est surtout le fait qu’ils semblent si souvent… inexpressifs. Comme s’il ne ressentait rien. Froid, glacé, dur, mais pourtant tellement brûlant, aveuglant. S’ils sont de marbres, il est quand même possible d’y déceler la surprise, la colère, l’amusement et tout ce que vous pensez y voir. Ils sont légèrement en amandes, assez grands et bordés par de longs cils noirs jais, rendant son regard encore plus troublant. Parfois, de légères cernes bleutés se glissent sous ses yeux, mais… qu'est-ce que ça peut lui faire, de toute façon ? Ses yeux sont surplombés par deux minces sourcils bien définis, pas trop minces ni trop épais, qui définissent bien son regard lors de ses différentes humeurs. Les traits de son visage, sont délicats tout en restant masculins. Des joues qui ont perdu leur gras de bébé sans être devenues trop creuses avec l’âge, une mâchoire à la fois fine et solide, un menton présent sans être de nature trop volontaire. Un nez droit et futilement étroit bien positionné dans son visage, là où il devrait être. Une bouche fine, des lèvres sensuelles mais incontestablement masculines, qui s’étirent constamment ou presque en un petit sourire provoquant, un sourire narquois, un sourire grivois ou un sourire fier. Une belle rangée de dents bien blanches et droites, alignées l'une contre l'autre, se rangent derrière cette si belle bouche tentatrice et neutre. C’est généralement sur le visage du garçon que transparaissent ses émotions, bien que les expressions qui y passent soient généralement des expressions hautaines, provocatrices et arrogantes, somme toute. La plupart du temps, Nat’ sait contrôler ses émotions, histoire de ne rien laisser transparaître sur son visage lorsqu’il est quelque peu déstabilisé, par exemple. Bien que l’on puisse voir et sentir lorsqu’il n’est pas aussi sûr de lui qu’il ne l’est ordinairement : un imperceptible froncement de sourcils, un éclair dans les yeux, un serrement de lèvres, tout peut parler. Et retranscrire les émotions internes. Sa peau. Il y aussi la peau du jeune homme d’une couleur immaculée, avec sa légère teinte qui donne envie de la frôler du bout des doigts. Sa pâleur donne l’impression qu’il peut être maladif, voire mourant. Celle-ci dégage une douce odeur sucrée de mangues, alléchante. Elle n’est pas vierge de toute marque, son bras droit est décorée par un "petit" tatouage formant des arabesques. On peut également voir de nombreuses cicatrices de marques de seringues dans le creux de ses avant-bras ainsi que dans l’intérieur de ses poignets, et très certainement, ca ne loupe pas : Les nombreux perçings ornant sa langue vermeille et son arcade sourcilière..
    Le volet mode pour lui n’est pas très plus important même s’il aime bien avoir une certaine originalité. Nathaniel privilégie d’abord et avant tout les t-shirts de couleur unie sans le moindre motif. Qui a dit que les choses simples n’étaient pas originales ? Il lui arrive également de revêtir des t-shirts par-dessus des chandails aux manches longues, ou des t-shirts par-dessus des t-shirts, etc., vous avez compris le principe. Il déteste les chemises, c’est la dernière chose qu’il acceptera de porter. Nat' aime bien mettre des foulards colorés – sans être fuchsia ou rose nana - aux motifs à carreaux, et cætera. Les jeans sont ses pantalons préférés, il est rare que vous le verriez revêtir autre chose que ça. Il affectionne plus particulièrement ceux qui moule aux bons endroits tout en laissant le loisir de se mouvoir confortablement sans se sentir oppressé. Taille basse, retenue avec une ceinture, plus étroit dans les jambes ou plus large, foncés ou clairs, il s’en fout, il aime ça.

Je ne suis pas fou, seulement spécial.
« Je ne pouvais plus me contenter d'être une seule personne. Je serais toutes les autres. »

    Commençons d’abord par préciser que ce que vous vous apprêtez à lire est très important car c’est grâce à ce peu d’informations que vous arriverez peut-être à comprendre le fonctionnement de ce personnage. Je dis peu car on a beau écrire tout les mots, les qualificatifs et les phrases que l’on veut, il sera impossible de déterminé qui il est vraiment, même après des années. Il est comparable à un personnage de livre fantastique : on arrive jamais à lui mettre le doigt dessus. On le croirait sortit tout droit d’un monde imaginaire ! Ai-je besoin de préciser qu’il vit dans son propre monde, avec ses règles, ainsi qu’avec ses visions et pensées personnels ? Et bien c’est le cas. Qui est-il vraiment ? Est-ce un joyeux luron ? Un salaud de première ? Un dragueur ? Un menteur ? Un ange ? Une tomate ? Human Puzzle, that’s right. S’il y a bien une personne sur cette terre qui est vraiment difficile à cerner, c’est bien Nathaniel. Pourquoi ? Parce que même si vous le connaissez depuis des années, des siècles, il arrivera toujours à vous étonner que ce soit par sa manière de penser, d’agir ou de mâcher ses mots. C’est un terrain inconnu rempli de mines et de pièges qu’il faut tâter avec prudence aux risques de jouer aux montagnes russes dans son estime. Excepté pour ceux qui arrivent à lire l’esprit et tout ce qui se range de ce côté, pour les autres c’est un cauchemar. C’est comme se frapper à un mur de béton mystère lorsqu’on croit avoir trouver la réponse à sa manière d’être… pour se rendre qu’on était complètement dans le champ du voisin. Celui qui arrivera à le percer complètement à jour devra en avoir vu d’autre et être devenu un expert dans la matière… ou du moins, il devra arriver à creuser dans le mur de pierre. Déjà que lire son expression est impossible, vous imaginez quand cette personne est également aussi neutre qu’un envoyé de la paix ? C’est comme jouer aux devinettes et que les réponses de celles-ci n’ont aucuns sens, ou bien que vous chercher Charlie mais que celui-ci a troqué son habit et son chapeau pour quelque chose qui vous est inconnu. Dois-je vraiment prendre la peine de préciser à quel point son comportement neutre et décontracté peut se révéler grinçant et déstabilisant ? C’est rendu à un point tel que les gens sont presque portés à croire qu’il n’a rien d’humain et qu’il est en fait un androïde venu d’ailleurs. Heureusement qu’il n’est pas complètement de marbre – du moins, pas toujours - car les questions ne s’arrêteraient pas là. La première fois que vous le voyez, il ne sourit pas – façon de parler -, il n’est pas non plus fâché, il est bien calme et s’occupe de ses affaires. Ce côté mystérieux chez lui est presque irritant, surtout le fait qu’il ne partage que très rarement ses secrets. Il garde tout pour lui, ses pensées générales, ses rêves, ses craintes. Personne ne sait réellement à quoi il pense, c’est ce qui trouble son entourage. Les gens sont tous attirés par lui d’une manière ou d’une autre, mais cela porte tellement à confusion que la plupart du temps un malaise s’installe dans l’esprit des personnes lorsqu’elles croisent son regard d’or. Bang. Mur de béton. Aïe. Aux premiers abords, il ne semble pas très dynamique et garde une certaine distance dans ses paroles. Il n’a pas peur des autres, ils ne l’intéressent tout simplement pas. Disons surtout qu’il ne parle pas pour rien dire surtout. Étant très intelligent, même si son manque de dynamiste et son air inexpressif peuvent parfois sembler être le contraire, il lui arrive de pouvoir tenir de longues conversations en parlant de tout et de rien avec ses potes. Mais garder à l’esprit que les blancs dans les conversations ne le gêne pas du tout. Il reste, un garçon plein d’imagination, c’est juste dommage qu’il gâche toute cette créativité pour des conneries d’adolescents. Voyez-vous, monsieur à des goûts assez chelou diront nous. Oh oui, pour ça, Nathaniel de manque pas de sens artistiques pour ce qui est de s’attirer des problèmes ou d’en créer. Oh mais, il n’a aucun problème de comportement, il est juste…Il s'ennuie. C’est tout. Alors que fait un adolescent dans le corps d’un adulte quand il s’ennuie ? ... Je vous laisse deviner. Encore aux premières rencontres, vous remarquerez son côté poli et zen. Il ne laisse aucune froideur paraître dans sa voix, mais sans dévoiler une certaine sympathie non plus. Déstabilisant, une fois de plus. Les gens ne savent pas où se mettre dans ces cas-là, ce qui est assez comique de son point de vue –mais ça,il ne le montre pas-. Bien entendu, certains s’essaient, tente de percer son mystère, de repousser ses barrières si facilement entretenues, mais pourtant, cela donne toujours le même résultat : rien. Lorsqu’il est seul, il dévoile son côté taciturne et distant. N’ayez pas peur de lui, il ne mord pas… pas toujours. Vous pouvez lui demandez son aide pour des travaux ou pour ce que vous voulez, mais ne soyez pas surpris qu’il ne prenne même pas la peine de vous répondre ou qu’il refuse tout simplement avec un « non » bien tranquille et direct, mais sans droit de répliques quelconques de votre part. Oui, c’est un protagoniste extrêmement direct qui n’a pas peur de dire la vérité dans la face des autres, même si celles-ci doivent blesser un peu –beaucoup-. Ce qui doit être dit doit être dit, pas plus ni moins. Vous l’emmerdez ? Il vous le dira, soyez-en sûr. Et le pire c’est qu’il vous le dira avec plus ou moins de tact, tout en restant calme comme si ce n’était rien du tout. C’est à croire qu’il ne connaît pas la timidité et qu’il se montre presque irrespectueux, effronté. Il est du genre à répondre, si vous lui pétez une colère, un simple truc comme : Bon. T’as terminé là ? Tout pour lancer de l’huile sur le feu alors qu’il n’y avait aucune méchanceté –hmmm…-. Il possède également un petit côté "impulsif", celui qui le fait réagir comme une personne normale: Quand il est en colère, irrité, provoquant... Bref.
    Pour ceux qui ont devinés, Casey est bel et bien classé dans la catégorie « je-m’en-foutisme » de première, il agit souvent comme si rien ne le dérangeait, comme s’il se foutait de tout autour de lui et que se qui doit arriver arrivera. C’est peut-être une façon pour lui de se rebeller ? La vie est trop courte, c’est comme un jeu et nous sommes les pions. Il n’hésitera pas à avancer s’il doit le faire, s’il a envie de le faire et tant pis pour ceux qui n’arrivent pas à le suivre. Oh, ce n’est rien de bien méchant, seulement son désintéressement total du monde l’a rendu ainsi. Insensible ? D’un certain point de vue oui, mais ne vous mettez pas à vous imaginez qu’il n’est qu’un cœur de pierre, il a des sentiments lui aussi. Mais tout ça démontre qu’il a quand même ce côté nombriliste, narcissisme et un peu égoïste, s’occupant seulement de lui-même dans certains cas. Et bien c’est le cas, s’il ne vous connaît pas, il ne prendra pas vraiment la peine de prendre de vos nouvelles, de partir une bonne conversation ou de simplement se soucier de votre existence. Si vous l’intéressez, ça peut être différent, mais la plupart du temps ce sont les autres qui viennent vers lui, et il s’adapte à eux. N’ayez pas froid aux yeux en sa compagnie, ça aide. Beaucoup. N’ayant pas peur de jouer avec les mots, comme dit plus haut, l’ironie et lui ne font qu’un ou presque. S’il doit supporter un autre qui n’arrête pas de jacasser ou de se prendre pour le roi du monde, ne soyez pas surpris d’entendre la voix de Nat' s’élever pour lui dire de la fermer ou même de faire un simple commentaire douteux à son égard pour mettre un malaise dans la pièce. Ah ah ! Dit comme cela, on dirait presque qu’il n’a que des défauts, mais ce n’est pas le cas bien entendu. Ça, c’était la pointe de l’iceberg, ce qu’il laisse afficher continuellement, une partie de lui. Mais qu’en est-il de l’autre ? Car oui, il y en a une, même chez quelqu’un comme Nathaniel. S’il ne l’affiche pas continuellement, il sait également se montrer comme une personne joviale et plus « ouverte » aux autres. Pour ce faire, vous devez avoir gagner sa sympathie et son estime, son respect en quelque sorte. Vous devez passer le stade de l’ « annoying people » à ses yeux. Alors, là, il se montrera moins cassant, moins casse-pieds et moins étranger. Évidemment, il ne perdra en rien à sa personnalité première, soit être super direct, neutre et mystérieux, mais en prime, vous aurez peut être droit à de l’humour. Un humour douteux, cela va s’en dire… Ou comment mélanger sarcasme et blague ? Voir avec Nat'. Il se montrera également un peu plus dynamique que d’habitude et peut être même un peu plus bavard. Curieux, de bonne humeur. C’est une personne pince-sans-rire, il est étrange de concevoir qu’il sait faire de bonnes blagues sans ironique entre les lignes, mais c’est bien possible. Avec ses vrais ami(e)s, il s’autorise même à faire l’idiot et extravaguer, faire des conneries démentielles sans se soucier de ce qui arrivera par la suite. Sous cette couche d’énigmes non résolues, il y a le côté cœur. Ce n’est pas parce qu’il est différent à l’intérieur que ses émotions le sont, bien qu’il soit… spécial. Il n’est pas d’un naturel violent, même si ses paroles peuvent faire mal, mais si vous le poussez à bout, si vous avez l’audace d’aller trop loin alors là : tout aux abris. Il se montrera acerbe, froid, peut être même qu’il haussera le ton et la colère sera visible sur ses traits. Il n’a pas peur de jouer avec le feu s’il doit le faire, et bien qu’il ne s’intéresse pas aux autres, des défis de temps en temps ne lui déplaisent pas. Mais la vie est un jeu bien amusant auquel il est facile de rester coincé dans ses filets. D’habitude, Nathaniel évite de trop s’attacher ou du moins il essaie le plus possible. Il n’a pas peur de ressentir des choses, mais il préfère en rester là sans plus ni moins. Quand il s’attache à certaines personnes, il sait être « gentil » et doux, confident et agréable. En amour, il est fidèle – étonnant !- et peut se montrer… attentionné. Rare –voir impossible?- sont les fois où vous le verrez hésiter avant d’agir, avant de foncer dans le tas, le voir devenir troublé par un évènement quelconque. Je ne veux pas dire devant la surprise, car tout le monde peut être surpris devant n’importe quoi, mais lorsque quelque chose l’embrouillera profondément, vous aurez presque l’impression de voir un animal pris en cage, sans défense. Vient ensuite son rôle de surveillant au sein de l'établissement. Il prend ce rôle plus ou moins au sérieux; bien qu'il déteste plus que tout les jeunes - p'tits à 15 ans, hein - les trouvant énormément bruyants. Renforçant ainsi son caractère limite misogyne.
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Nathaniel C. Steinlen


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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Jeu 29 Juil - 5:30



Il y a fort longtemps.
« Hold you breath, count to ten, then fall apart and start again. »


    - Chéri… je… je crois que ça y est ! Vite ! VITE !
    - Ne panique pas, prend ma main et respire, tout va bien aller !

    Respiration sifflante, couinements d’angoisses et sueurs froides. Voilà comment on mettait un enfant au monde chez les Steinlen. C’était leur premier – et sans aucun doute le dernier vu les efforts que cela prenait ! - et pour sortir de l’ordinaire, l’heureux couple avait préféré lui faire voir le jour dans leur propre maison. À quoi bon se déplacer et payer des frais quand on pouvait le faire par soi-même ? L’avantage d’avoir un mari médecin, pas vrai ? Pour compléter le tout, leur vieille voisine pimbêche était une sage-femme. Le paradis ! Irina, la future maman, était bien installée dans la baignoire, de l’eau tiède dans celle-ci et tenait fermement la chemise de son mari, Kurt, comme si elle refusait qu’il s’envole. Celui-ci tentait de la rassurer avec des mots doux tout en tentant de lui faire lâcher prise sur sa chemise toute neuve, préférant qu’elle lui démolisse la main en échange.

    -Il… Il arrive ! JE LE SENS !
    -Calme-toi, Iri' ! Regarde-moi et respire en même temps ! Inspire, expire, inspire…
    - Vous êtes ouverte à huit centimètres, quand je vous le dirai, commencez à pousser, c’est compris ?

    La jeune femme acquiesça vigoureusement, le front ruisselant de sueur sous l’effort et les contractions. Diantre que c’était douloureux ! C’est comme si une rafale faisait rage à l’intérieur de son ventre, elle avait l’impression qu’il était déchiré, labouré de l’intérieur. Elle serra les dents sous la douleur, elle n’allait plus tenir encore bien longtemps à ce rythme… Ils avaient décidé d’avoir un enfant assez tôt, car, étant tout d’eux déjà dans trentaine, ils ne désiraient pas devenir ce genre de parents qui ont des enfants seulement à quarante ans et que toutes les tâches que cela impliquait soient encore plus compliquées. Leur vie à deux s’était très vite déroulée, voire un peu précipité également. Ils avaient fait connaissance il y a de cela maintenant cinq ans, mariés au bout de deux. Leur rencontre était plutôt rigolote, car la jeune femme, infirmière, s’était rendu à l’hôpital général pour porter plainte contre le chirurgien qui lui avait retiré un grain de beauté derrière l’épaule – celui-ci avait oublié de retirer des points non fondants à l’intérieur, ce qui avait entraîné une légère infection - et était tombé face à face avec l’homme qui lui tenait la main, le père de son enfant. Ce fut semblable à un coup de foudre, mais ils avaient préféré prendre leur temps avant de s’engager.

    -Allez c’est bon, poussez maintenant, Irina !

    La jeune femme ne se fit prier deux fois. Elle poussa de toutes ses forces tout en laissant tomber une longue plainte de douleur. Leur mariage avait été simple et rapide, ils n’étaient pas des personnes qui avaient besoin de beaucoup d’activités dans leur vie. Une fois de retour de leur lune de miel, la routine s’était rétablie sans un mot. Au départ, ils ne voulaient pas d’enfant – du moins, il n’en voulait pas -, ce n’était pas une priorité et loin d’être essentiel dans sa vie de tout les jours. Mais à force de voir votre femme vous faire les yeux doux, de devenir de plus en plus déprimée, car elle n’a aucun poupon à cajoler, que pouvait-il faire de plus ? Il finit par accepter l’idée qu’il pourrait, au grand final, jouer le rôle d’un père aimant dans une famille agréable. Et puis, ça pourrait devenir amusant, dans un sens, si l’on enlève les couches, les pleurs et les nuits blanches. Et voilà qu’aujourd’hui, sa petite femme était bien installée dans leur baignoire, le ventre bien rond de ses neuf mois de grossesse – on aurait très bien pu la comparer à une grosse guimauve autour de l’estomac - prête à donner naissance à cet enfant-surprise.

    - Pousse chérie, pousse ! On peut voir le bout de sa tête !!
    - C’EST CE QUE JE FAIS !

    Une bonne minute passa puis soudain, il sortit d’un coup. Toute la pression et la douleur qu’elle ressentait s’évanouissent légèrement, s’évacuant en même temps que le râle profond de délivrance qu’elle laissa tomber lorsqu’il quitta son corps. Le seul problème qu’il y eut fut que le bébé avec le cordon ombilical autour du cou, mais, médecin expérimenté, il n’eut aucun mal à le retirer sans lui faire de mal… Pourtant, le bébé ne réagissait pas. Il sentit le regard paniquer de sa femme, presque morte d’épuisement, glissé sur lui, cherchant des réponses, le bruit qu’un bébé naissant devrait faire. Il dégagea les voix nasales, sa gorge et d’un petit coup sec, lui donna une petite tape sur les fesses ce qui eut pour effet de déclencher la troisième guerre mondiale. Le bébé gigota et pleura. Non, pardon. Et hurla. Si, il hurla. Ce n’était même pas des larmes, on aurait dit un lion enragé qui tenait à se faire entendre.

    - OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIINNNNNNNN !

    La sage femme grimaça en marmonnant un « Pff, juste un autre morveux dans le quartier » tout en tendant des serviettes propres et chaudes au nouveau papa, encore sous le choc qui n’avait pas entendu ce que la vieille pie venait de dire. Il enroula le nouveau-né dans ceux-ci, le nettoyant doucement du sang et de tout ce qu’il avait de collé à sa peau si pâle, une peau qu’il retenait de sa mère : douce, légèrement doré dans des teintes claires. Un grand sourire s’étira sur ses lèvres alors qu’il commençait à devenir sourd par les cris du bébé.

    - Tu l’as fait, mon amour ! On y est arrivé ! Regarde-le, comme il est magnifique ! Il… oh ?
    - … Qu’est-ce qu’il y a ?
    - Une tache de naissance.
    - Ce n’est pas grave, tout ce qui compte, c’est qu’il soit bien là et en bonne santé.
    - Tu as raison, et ça ne changera rien au fait que c’est mon fils. Tu veux le voir ?

    Il lui tendit tendrement le bébé qui continuait de hurler à s’en écorcher les oreilles, à croire qu’il avait envie de se défouler le petit. Il était tellement petit ! À peine plus gros qu’une miche de pain, si fragile, si doux avec ses cheveux brun, comme son papa. La jeune femme sentit des larmes rouler sur ses joues rouges à cause de l’effort qu’elle avait dû fournir. D’un pouce, elle caressa la joue chaude du bébé qui commençait à brailler un peu moins fort – ce qui était fort agréable, croyez-moi - et un grand sourire apparut sur ses lèvres à son tour. Il était enfin là, dans ses bras et il allait enfin pouvoir grandir. Irina attendait sa venue avec tellement d’impatience qu’elle avait encore un peu de mal à croire que c’était fait. Tout était si vite passé ! Tomber enceinte avait été difficile, la grossesse s’était déroulée très rapidement et puis maintenant, le plus dur avait été accompli. Elle leva sa tête rousse, posant ses yeux ambre dans ceux de son mari, marron clair, des étoiles dansantes dans ceux-ci comme jamais. Oh que oui, en ce moment elle était la femme la plus heureuse sur terre et rien ne pourrait changer cela.

    - Oh… mon joli bébé…mon doux petit garçon…

    Voilà comment s’était déroulée la naissance de Nathaniel William Casey Steinlen, l’enfant qui avait hérité d’un prénom masculin et d’un prénom féminin, comme on fait des deux pour un dans des magasins d’occasions. Chouette, hein ?
    ***

    - Nathaniel William Casey Steinlen ! Sors immédiatement de cette armoire, tu risques de te faire très très mal ! Qu’est-ce que je t’ai déjà dit à propos de te cacher dans mon espace de travail ? C’est non, je n’ai pas envie de passer une heure à te chercher encore !

    Une tête brune aux reflets de sable sortit prudemment de l’armoire en question, un air de « merde, je suis pris au piège » sur le visage. Sans dire un seul mot, le gamin poussa les portes complètement et se dirigea tranquillement vers son père qui le regardait sévèrement. Il avait été obligé de l’emmener avec lui au travail, car la mère du gamin avait un rendez-vous très important dans la journée, en tant que porte-parole pour une association quelconque – il n’avait pas pris la peine de retenir le nom -. Pas de bol, hein ? Sans compter qu’aujourd’hui, c’était la journée spéciale « rénovations et nettoyages », il refaisait une partie de l’hôpital, la nettoyait à fond et la rendait aussi propre qu’un sou neuf donc raison de plus de garder un œil ouvert sur lui, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Après avoir réussi à refermer maladroitement les portes de sa cachette mystère, une moue un peu triste au visage, le petit Nathaniel perdit l’équilibre en tentant de se raccrocher aux draps qui recouvraient les meubles et les objets de la salle. Le garçonnet saisit des gants qu’il avait piqués dans une boîte en carton dans l’armoire et entreprit avec détermination de les mettre comme son papa qui en portait parfois.

    - Lâche ces gants, ce ne sont pas des jouets, se sont des outils de travail ! J’en ai de besoins pour soigner les gens, comme toi quand tu te cognes ou que tu t’égratignes les genoux.

    Le bambin leva ses yeux ambre vers lui et lui fit un sourire tout en lui tendant les bras. Le sourire. Celui qui pourrait faire fondre n’importe quel iceberg, n’importe quel métal, celui auquel on ne peut pas résister. Il venait de cogner ses quatre ans depuis quelques semaines et il en était fier. Kurt soupira, lui retira les gants bleus utilisés pour les opérations et le prit dans ses bras, pour le cajoler. Il avait grandi très vite, ce gamin, le temps avait filé comme un lièvre. Il se souvenait encore quand le gamin avait un an et regardait le monde de ses grands yeux étranges, fabuleux et qu’il semblait trouver tout autour de lui amusants. La tache de naissance avait réduit en taille, avec le temps, car il avait grandi un peu, mais elle n’enlevait rien à l’effet angélique qu’il dégageait. Ce n’était pas un enfant à problème, il était simplement un peu trop curieux et très maladroit. Tellement maladroit qu’il s’était déjà brisé la cheville gauche en déboulant les escaliers à l’âge de deux ans en réussissant à passer par-dessus la barrière protectrice, foulé le poignet en s’enfargeant dans ses propres lacets de chaussures à l’âge de trois ans et beaucoup d’autres petites blessures comme des ecchymoses dut à des chutes et des rencontres avec des coins de tables basses… Ah, c’était le bon temps ! Tout le monde leur disait à quel point ils avaient un enfant remarquable, parfait. Et ils avaient bien raison. Pourtant, il n’était pas complètement convaincu que le rôle de père était réellement ce qu’il recherchait encore aujourd’hui. Oh, il était heureux d’avoir un enfant, un fils à l’occurrence, mais bon ne pas avoir d’enfant non plus n’aurait pas été un drame. Dis comme cela, c’était un peu cruel, mais c’était la vérité. Si Nathaniel n’avait pas été aussi sage et discret à sa manière, il ne sait pas comment il aurait pu réagir. Il avait toujours redouté que son enfant devienne une vraie plaie, le genre de gamin qui ne mérite que des fessées et qui n’écoute jamais ce qu’on lui dit, qui vous pète une de ses colères pour un rien, pour une peluche ou même pour un insecte inoffensif… Non, sérieusement, il ne sait pas du tout comment il aurait pu faire. Cet enfant était un véritable cadeau du ciel, comme si les anges avaient laissé tomber l’un de leurs bébés juste pour eux, pour qu’ils n’aient pas à se donner beaucoup de mal pour le rendre heureux.
    - Papa se sert de tout ce qui est ici, mon bonhomme, tu ne dois pas toucher à tout. Tu ne devrais même pas être ici alors, fais attention où tu mets les pieds, je n’ai pas envie de me faire gronder par ta mère. Toi non plus, d’ailleurs, tu ne dois pas avoir envie qu’elle le fasse, pas vrai ?
    Non, il ne le devrait pas. Combien de fois faudra-t-il répéter qu’un hôpital n’est vraiment pas un terrain de jeu pour les enfants de son âge ? Autant à l’enfant concerné qu’à l’adulte qui le surveille ? Celui-ci répondit aux paroles de son père par un sourire, comme si se faire gronder était un jeu et enfouit son petit visage dans le cou de son paternel en fermant les yeux. Bien que Nathaniel n’était pas un bébé bien compliqué heureusement pour ses parents. il était d’un naturel très calme et peu demandant. Donnez-lui un jouet et il s’amusait dans son coin toute l’après-midi sans dire un mot. Il ne parlait pas beaucoup, mais il apprenait rapidement. Bien sûr, il avait ses petits caprices de gosses comme tous les autres, mais pourtant il était plus que facile à vivre. La plupart du temps, il écoutait tout ce que ses parents lui donnaient comme consignes sans rechigner. Il mangeait tout ce qu’on lui présentait sans dire un seul mot –sauf les fruits de mer, car dès la première bouchée, il devient presque mauve et tout boursouflé-. Et comme bons nombres d’enfants présents sur cette terre, il était également curieux. La curiosité est un vilain défaut, ç’aurait été très important qu’il le répète à son fiston chéri avant de le perdre de vue et de le laisser se balader tout seul à travers les trucs qui traînaient, appartenant aux gens du nettoyage cette journée-là. S’il avait su tout ce qui allait se produire en le reposant sur le sol et en entendant ses petits souliers sur le marbre froid… Il ne l’aurait peut-être pas laissé partir. Un accident est si vite arrivé lorsqu’on regarde ailleurs. Il suffit de lever les yeux deux petites minutes pour s’apercevoir avec inquiétude que votre enfant a disparu et à peine quelques instants après avoir commencé à le chercher, quand votre cerveau est en mode radar, car vous êtes habitué à ses petits jeux de « cache-cache », vous entendez le bruit d’objet en chute libre, un grand fracas. Suivit par un grand cri à vous glacer le sang dans les veines. Un cri de gamin terrorisé, de douleur et d’incompréhension. Et là, vous paniquez, oh que oui, vous paniquez. Pas parce que vous croyez qu’il s’est cogné, un cri pareil ne peut pas correspondre à une telle chose, pas parce que vous n’avez pas envie que vos collègues viennent se plaindre du raffut. Mais bien parce que vous ne l’avez pas encore retrouvé, entre toutes ses salles, mais le son de sa voix rempli de douleur vous guide très bien sur sa trace. Vous marchez très vite, en fait vous êtes presque en train de courir, au bord de l’affolement. Vous vous rapprochez, tout ce que vous entendez se sont ses plaintes qui vous déchirent le coeur et le sang qui frappent fort dans votre cerveau. Il crie votre prénom de sa petite voix sans relâche, comme le couinement d’une petite bête effrayée prise au piège, ne comprenant pas tout ce qui vient de lui arriver. Vous le cherchez des yeux, rapidement, et c’est là que vous le voyez… La première réflexion est : « Ouf !, je l’ai enfin trouvé ». La seconde : « Attend que je te mette la main dessus, attend que ta mère ne l’apprenne ». Et la dernière : « Mais qu’est-ce que… » Et c’est là que vous remarquez avec horreur qu’un liquide s’étend sur le sol et qu’il y en a partout sur les vêtements du gosse, dans ses cheveux, sur sa peau pâle… La situation aurait pu être comique si le produit en question n’était pas un produit nettoyant contenant de l’acide acétique, produit chimique introduit dans les solvants organiques très fort pour dissoudre la peinture, le vernis, etc. et que vous remarquez, finalement, lorsque vous le prenez rapidement dans vos bras que votre fils de quatre ans en a reçus plein visage…
    ***
    Ce qui est dommage dans un couple qui était lié seulement par leur enfant unique et que cet enfant unique vient d’être blessé gravement, que ça vie ne sera plus jamais normal et que c’est précisément de la faute de l’un des parents, celui qui prenait moins ses responsabilités à cœur, c’est bien évidement un aller simple et direct vers l’échec dans une relation. Ne soyez pas surpris d’apprendre que les parents de Casey eurent une violente dispute quelques jours après la sortie de l’hôpital du bambin nouvellement handicapé d’un œil. Il y avait une consolation : d’un, cela aurait pu être pire, il aurait pu avalé le produit et s’intoxiquer, et il aurait bien pu également perdre son œil complètement et être forcé à porter un cache-œil comme un pirate, avec un œil de verre une fois qu’il serait en âge de ne pas être porté à le mettre dans sa bouche. Au moins, il avait toujours ses deux yeux, bien que le droit allait être plus voilé que le gauche et que pour une durée indéterminée, il y allait avoir un peu de sang dans celui-ci. Les premiers jours furent pénibles, car Nathaniel détestait devoir porter ce morceau de tissu ridicule autour de sa tête, masquant son œil droit et puis, déjà qu’il était maladroit comme tout, il devait se débrouiller avec un champ de vision encore plus réduit. Pas malin, ni facile ça, pour les déplacements. Il ne s’était jamais autant cogné aux murs qu’en cet instant, vous pouvez me croire sur paroles. La vie à la maison fut complètement différente. L’état du gamin fut comme un vent froid jeté sur tous, l’enfant ne souriait plus autant, il était souvent fatigué et nerveux et même s’il restait calme, on pouvait bien voir dans ses yeux –une fois qu’il put retirer le bandage- que cette « expérience » avait brisée quelque chose en lui. Et par-dessus le marché, la vie de couple n’était plus la même. Irina n’avait toujours pas pardonné à son mari son impardonnable faute, elle ne comprenait comment il avait pu laisser une telle chose arriver à son bébé, à son ange. À leur enfant. Lui ? Il avait beau s’excuser, mais rien n’y faisait. Il s’adressait à un mur. Les chicanes redoublèrent d’ardeur, ce fut pire quand il sembla abandonner l’idée de se faire pardonner voulant mettre ça de côté et se concentrer sur son travail. Ce fut donc à l’âge de cinq ans que les parents de Casey se séparèrent d’un commun accord plus que d’accord, préférant vivre chacun de leur côté pour se faciliter la vie. William avait la garde de sa mère, son père payait une pension et le voyait une fin de semaine sur deux, avec la supervision de sa mère, car après l’incident, pas question de les laisser tout seuls ensembles ces deux-là. Et le gamin ? Il ne comprenait rien à ce qui se passait, mais cela ne sembla pas tellement le dérange non plus, car il n’entendait plus les disputes le soir. Vous ne savez pas à quel point cela est reposant, même pour un gamin de cet âge…
    La vie dans la maisonnée changea graduellement. Qui dit parents séparés, dit plus de responsabilités, plus de difficultés également. La jeune mère nouvellement célibataire avait beaucoup de mal à jongler entre son horaire de fou, pour s’assurer qu’elle ne manquerait pas de ressource pour subvenir à ses besoins ainsi qu’à ceux de son jeune fils. Bon, l’argent fournit par le père aidait un peu c’était certain, mais le simple fait qu’il n’était plus là et que Casey avait maintenant un handicap, c’était la folie totale. Si cela existait, elle aurait pu penser à s’inscrire au cirque des mères dépressives anonymes. Oui, oui. Dépressive, c’était ce qu’elle commençait à devenir. Alors, vous imaginez, si le gosse avait été une vraie peste et qu’elle devait le faire garder chez des voisins cinglés ? Aïe aïe aïe. Et fallait avouer quelque chose : les garderies publiques n’étaient pas du tout faites pour un enfant comme Nat'. D’abord, ce n’était pas pratique d’avoir autant d’enfants du même âge que vous qui vous dévisage parce que vous avez une énorme tache de naissance. Ensuite, être presque aveugle d’un côté, ce n’est pas classe également. Vous avez l’air de quoi quand vous tentez de suivre les autres, mais que vos pieds vous dévient de votre destination, car vous avez encore du mal à comprendre « comment ça marche, un seul œil » ? Hm, à part une bonne collision avec un autre enfant et des pleurs, y’a pas de quoi rire.
    Vous pouvez donc facilement imaginez comme il a dû apprendre à garder son équilibre comme s’il devait réapprendre à marcher une seconde fois, mais avec un problème en plus. Cela dut lui prendre près de six mois avant que le programme de réhabilitation ne fasse effet réellement et qu’il soit capable de rester debout et de marcher droit comme une personne normale. Passer de ses six ans à ses sept ans fut une période très calme en ce qui concerne l’existence de Casey, d’autant plus qu’il commençait à comprendre qu’il n’y avait pas que des gentilles personnes dans ce vaste monde. Vous savez, quand vous entrez enfin dans une école primaire et que la première chose qu’un camarade classe vous dit c’est : « … T’as quelque chose sur ta joue, c’est quoi ? » et que là vous en avez un second qui lance tout haut : « C’est pas naturel en tout cas ! » Et blablabla, les commérages commencent sans plus tarder. Comme premier jour d’école, ça ne vaut pas grand-chose. Le pire c’est lorsque tous les jours, cela recommence, encore et encore. Comment se faire des ami(e)s dans un pareil état d’esprit ? Tous ceux que le gamin osait approcher le repousser, lui disant qu’il n’était pas normal, d’autre l’embêtait parce qu’il était aveugle. Est-ce que c’était pire de se faire barbouillé de la sauce à spaghetti sur le reste de votre visage, avec comme excuse que cela mettait l’autre tache « à niveau » ou bien c’était d’arriver discrètement sur sa droite et de lui faire avoir une crise cardiaque ? Sapristi, les gosses de nos jours. Oh, mais le temps s’arrangea après quelque temps, mais à peine avait-il réussi à se faire de nouveau et vrai ami(e)s qui le respectaient que sa mère lui annonça qu’ils déménageaient à Oxford, en Angleterre. Il avait huit ans.
    Il y a trois bonnes raisons à ce départ précipité. La première et non la moindre, la plus nulle et sans rapport de tout : le père. Avec le temps, il avait pris encore plus de recul qu’au départ, limitant les visites à une fois par mois, ensuite par trois mois, deux fois par année… au grand final, Casey cessa complètement d’aller le voir. C’était mieux comme ça, de toute façon il ne faisait pas grand-chose pour se montrer utile envers son fils. La deuxième était le travail. Celui qu’elle avait ici ne lui correspondait plus, elle voulait faire autre chose –surtout qu’elle était dans le même établissement que son imbécile ex-mari…- et elle avait pu obtenir une entrevue en tant qu’infirmière en chef dans une section plus haute que celle qu’elle avait en ce moment. Elle allait pouvoir faire moins d’heures, rester plus présente auprès de son fils et surtout avoir plus d’argent, mener une vie plus simple. Mais bon, tout ça, c’était bien joli, mais malgré son jeune âge, il se doutait trèèèèèèès bien que ce n’était pas réellement les vraies causes de leur départ précipité, bien que cela jouait beaucoup. Ah ah. Dans sa déprime, sa mère s’était jetée sur les sites de rencontres et s’étaient présentée à beaucoup de « speed dating » pour finalement s’accrocher à un homme qui venait de terminer son service auprès de la police, nouvellement retraité et qui avait d’assez bons moyens. Kyle. Seul son prénom suffira pour vous dire à quel point notre Casey le détestait seulement par sa présence auprès d’eux. Grand et bâti comme un monsieur muscle de plage, cheveux noirs, yeux brun foncés et son horrible petite moustache de super Mario. Ce n’était pas simplement le fait qu’il était idiot –du point de vue du gamin-, qu’il parlait trop fort, que ses plaisanteries étaient mauvaises, qu’il fréquentait sa mère et un bon nombre de choses encore. Il détestait les enfants, cela se voyait. Il ne prenait aucun plaisir à parler avec Casey, le traitait comme un esclave et un gosse bon à rien, une vraie plaie en langage crue. Et pourtant, le brun au miel ne faisait que respirer, tenter d’exister dans sa nouvelle vie quelque peu poisseuse en ce moment. Sa mère, trop excitée d’avoir un nouvel emploi du temps et un nouvel homme dans sa vie ne se rendaient pas tellement compte à quel point ses deux hommes ne s’entendaient pas bien. Les seules fois qu’elle disait quelque chose, qu’elle acceptait de levé le petit doigt c’était à chaque fois que Kyle affirmait du haut de son un mètre quatre-vingt-quinze que les enfants comme lui avaient besoin d’une forte discipline et qu’il connaissait bien des écoles strictes où il devrait y être envoyé. Bah voyons, comme si Nathaniel était dur à vivre ? Il n’osait même pas répliquer à son futur beau-père, c’était complètement insensé de faire ça quand il savait d’avance qu’il n’en tirerait rien. Il regardait sa mère de ses beaux yeux, cherchant une quelconque échappatoire, mais nada. Il allait devoir s’y faire. Comment réagiriez-vous si la seule fois que vous osez vous rebeller, il arrive un accident dont vous ne vous y attendiez pas du tout sous l’effet de votre colère, sans oublier que vous semblez traumatisé par cet évènement, car c’est de votre faute que celui-ci n’est pas tellement… naturel ? Parlons-en, de cette première fois. C’était un matin bien ordinaire, Jonah avait maintenant dix ans et ce jour-là, il allait ENFIN pouvoir prouver à sa mère qu’il était capable de prendre soin de lui-même. Il n’était plus un bébé, après tout même si aux yeux d’une mère, on a beau avoir une barbe grisonnante, vous restez toujours son enfant chéri ♥. Enfin bref, revenons à notre poussin. S’il avait eu la chance d’éviter une colère, sans doute qu’il l’aurait fait. Alors que sa mère se décidait à le laisser seul à la maison, il a bien fallu que Kyle s’en mêle. « Olala, c’est qu’il devient un grand garçon, le morveux. T’es sûr que tu as être capable de te passer de ta mère durant toute une journée ? C’est très long ça, une journée. Et puis faudrait pas que tu te mettes à paniquer comme une fillette… » Que vouliez-vous qu’il réponde à ça? Tout ce qu’il dit fut
    -Je crois pouvoir me débrouiller, merci.
    Malheur à vous, malheur à vous ! Qui aurait pu se douter qu’une seule phrase remonterait toute la tension déjà présente dans cette pièce ? Kyle se figea et posa ses yeux sur lui, un rictus mauvais aux lèvres. Vous savez le genre d’homme qui croit que seulement parce que vous leur répondez que vous leur manquez de respect ? bah lui, c’était justement son cas. C’était comme si, déjà le fait qu’il était grand, il manquait d’idée pour afficher sa supériorité. Donc il se contentait de foutre la trouille aux enfants et après rire dans sa barbe qu’il était le roi du monde. Il avait approché son visage proche du sien et avait dit sèchement un truc dans le genre « Quoi, tu me cherches, mon bonhomme ? Sache que je suis la dernière personne à qui tu dois manquer de respect dans cette maison. » sous l’intimidation, il se contenta de baisser les yeux et de répondre, une fois de plus : « Arrête de faire ça… » Ouh, l’erreur est humaine heureusement. Si vous aviez vu le regard triomphant s’afficher sur le visage de l’ex-policier, si fier de pouvoir enfin montrer de quoi il était capable. Tout se passe vite, Casey leva les yeux, rencontra ceux du vilain beau-père et paf, une bonne claque en pleine figure. Naturellement, il avait fallu que la mère soit dans l’autre pièce pour que ça passe inaperçu et Kyle avait frappé là où la tache de naissance n’était donc pas de problèmes pour la rougeur du coup. Le gamin perdit l’équilibre après l’impact, n’ayant pas vu le coup venir, reculant de surprise et de douleur. Ses yeux se remplirent très vite de larmes, il n’eut même pas le temps de réagir que sa mère apparut, lui donna un baiser sur le front, un câlin tout en lui disant de ne pas s’inquiétez et qu’ils seraient de retour dans l’après-midi, qu’en cas de problème il n’avait qu’à contacter la voisine. Et ce fut tout. Elle ne remarqua même pas son air horrifié, ni la première larme qui coula sur sa joue. Quelle grossière erreur. Il sentit sa respiration devenir de plus en plus sifflante, une pression prenait de l’ampleur dans tout son corps, dans son cœur, dans sa tête. Il avait l’impression qu’il allait exploser. Il se dit que ce n’était que la colère et la douleur de la gifle, pour se calmer, mais rien n’y fit. Il ferma les yeux, sa tête bourdonnante et se laissa tomber sur ses genoux, les larmes glissantes toujours sur sa douce peau. Soudain, ce fut l’explosion totale, dans tous les sens du terme. Il sentit quelque chose se briser en lui, il sentit un étrange « boum » sonore. Jamais plus il ne se laisserait faire. Qu'il aille se faire voir.
    Il ferma les yeux, enlaçant sa mère pour se blottir contre sa mère. On aurait dit un petit chaton qui venait de faire la connaissance avec un gros vilain chien et qu’il tentait de se réconforter contre sa mère. Mignon, même si la situation était embêtante. Et vous savez le pire ? C’est que cela ne se termina pas là. Il y en a eu d’autre comme ça, un peu moins catastrophiques positivement. S’il y avait bien une chose de positive dans tout ça, c’était surtout le fait que Kyle ne releva plus jamais la main sur lui et même si sa mère ne semblait pas vraiment… comprendre ce qu’il lui arrivait, les choses se réglèrent un peu –disons qu’il avait… moins de pression, sur les épaules-. Les jours s’entassèrent les uns sur les autres, comme un vieux puzzle loin d’être terminé et que chaque tempête déclenchée était l’un de ses vieux morceaux tout mâchouillé qui ne veut pas fonctionner. Si c’était seulement ça que la vie en Angleterre allait lui procurer, il aurait mieux fait de rester à Prague…

    Cinq ans s’écoulèrent, puis une autre. Son « problème » avait commencé à lui faire faire de petits cauchemars, car il était tellement nerveux et sur ses gardes qu’il ne pouvait en faire autrement, ses peurs le suivant jusque dans son sommeil. Il avait du mal à suivre dans ses cours, la fatigue ayant remporté le combat qu’il menait et le fait qu’il était calme, reservé et maintenant distant par l’angoisse n’allait pas arranger son cas. Oohh que non ! Vous savez quand un adolescent est différent des autres - autant de l’intérieur que de l’extérieur - et que les autres gamins, tout semblables donc sans originalité, décident de s’en prendre à celui-ci justement pour ses différences ? Il doit y avoir au moins un enfant sur quatre à qui cela arrive, cette fois-ci Nathaniel est cet enfant. Ce fut le même problème qu’à son ancienne école. Les autres morveux le traitaient d’énergumène à cause de sa tache de naissance sur le visage –qui avait quand même réduit un peu en ampleur, légèrement, depuis son enfance - et aussi au fait qu’il était de plus en plus renfermé sur lui-même, ne parlant pas beaucoup aux autres. Hm, évidemment, ce n’était pas la bonne méthode pour se faire des ami(e)s. Vous avez compris, pas vrai ? Il suffit que des gens agissent en imbéciles et que toutes leurs conneries accumulées fassent une énorme bêtise. S’il n’était pas tombé dans le produit, ça ne serait jamais arrivé. Si les autres l’avaient laissé tranquille, ça ne serait jamais arrivé. Alors, Nathaniel s'était battu. Avec violence, toute ces années en accumulant toute cette haine qu'il ravalait avec calme, la tête sur les épaules, finit par exploser. Il devint vite aux yeux de sa mère un enfant à problème, sans doute murmurer par les lèvers perfides de Kyle.
    ***
    Le centre jeunesse était comparable à l’enfer. Cela faisait maintenant une longue année qu’il y était et pourtant les choses ne s’amélioraient pas, mais pas du tout. C’était affreux, la plupart des couloirs ne sentaient pas bon et les autres gamins et adolescents coincés ici étaient des plus pénibles. C’était pour son bien, qu’elle avait dit. À son arrivée, il passait la plupart de ses journées à se répéter les paroles bidons de sa mère, au point où il pensait devenir fou. Il fallait se rendre à l’évidence, la nature l’avait roulé et maintenant il devait assumer le tout, bien que c’était fortement douloureux. Durant les premières semaines qui avaient suivis son exécution de moral, il avait passé la majeure partie de son temps enfermé dans sa chambre sans d’autre occupation que de fixer le plafond. Il ne voulait pas. Il n’avait aucune envie de se fondre dans le paysage et d’aller voir les autres, créer des liens avec ces autres enfants abandonnés ou à problèmes. Les membres du personnel venaient souvent le déranger pour s’assurer qu’il était toujours vivant –oui car un gosse étendu sur son lit, le visage dans son oreiller peu avoir un aspect légèrement d’inquiétant, surtout s’il « oublie » de respirer-. Vous avez déjà mis les pieds dans un camp d’armée pour les mineurs mais sans règles ? Bah, c’était à quoi cela ressemblait en cet instant.

    Il fallut un bon trois mois avant qu’il ne décide de pointer le bout de son nez à l’extérieur de sa chambre et de paraître « normal » aux yeux des autres. Un autre deux mois avant qu’il n’ouvre la bouche et le tout le reste de son séjour entier avant qu’il ne s’adapte un peu plus. Vous savez la nouvelle ? Il n’y arrivait même pas. Pour plus de détails, il se sentait vraiment seul. Évidemment, son caractère n’arrangeait les choses en rien, mais depuis quelques semaines c’était encore plus difficile. À son arrivée, sa mère venait le visiter deux fois par semaine, ils se parlaient au téléphone tous les jours –bien que de son côté il ne faisait que la supplier de venir le chercher-. Mais les bonnes habitudes sont parfois malsaines, si bien que l’on finit par les oublier peu à peu~. Ce ne fut pas une exception cette fois-ci, après quelques mois de nouvelle vie, les appels se réduisaient rapidement à trois fois par semaine, ensuite une fois. Les visites, déjà peu nombreuses, se réduisirent bientôt à deux fois par deux semaines, et encore c’était lorsque le temps ne lui manquait pas. Tout était tellement différent, il lui arrivait encore de chercher dans sa mémoire là où il avait échouer, ce qu’il avait fait de mal pour mériter ce sort.

    Et un beau jour, tout ça s’effondra d’un coup. Tout ce qu’il avait réussit à surmonter, à créer, à oublier, s’évapora comme ça, sans prévenir. C’était le jour des visites, on lui annonça que quelqu’un voulait le voir. Un homme. Les responsables ne lui donnèrent même pas la satisfaction de lui fournir une description physique, ni celle de le laisser tranquille, qu’ils le forcèrent à aller s’asseoir avec cette personne. Il se laissa tomber sur la chaise en face de la sienne, sans un mot, ne voulait même pas lever les yeux sur cet inconnu. Bon, allez, ressaisis-toi ! Il croisa le regard de l’homme habillé de noir qui ne se contentait que de sourire doucement. Il allait ouvrir la bouche pour lui demander ce qu’il lui voulait lorsque l’homme le devança habillement. Il aurait pu être soulagé de ne pas à avoir à entamer une discussion sans intérêt, mais lorsque celui-ci lui dit « Je vais seulement te faire sortir de là. », il se sentit raidir entièrement. Une lueur de panique s’alluma dans ses yeux. Quoi ? Il ne le connaissait vraiment pas, et lui lui offrait la porte grande ouverte. L’homme eu un petit rire mécanique et le rassura en rajoutant qu’il ne voulait que lui parler un moment. De choses importantes. Son esprit se détendit une fraction de secondes, ses poings se relâchèrent un peu. S’il aurait pu se glisser dans un trou de souris, croyez-moi, il l’aurait fait sans hésiter et tant pis pour le fromage en guise de récompenses. Nathaniel l’écouta parler sans broncher, bien que prêt à détaler au moindre doute, mais ce qu’il lui disait l’intriguait. Il lui parlait de cet endroit, une école ou il manquait d'effectif. Et qu'il pouvait suivre parallèlement ses cours. Alors il n’était pas plus seul ? Voilà qui était rassurant… Tout ce qu’il avait à faire, c’était de le suivre, il pouvait prendre son temps pour y réfléchir et la décision n’appartenait qu’à lui. Il accepta. Deux jours plus tard, il était dans un avion en direction du Japon accompagné d’un homme dont il ignorait jusqu’au prénom jusqu’à la taille de ses chaussures. Il ne sait pas quelle mouche l’avait piqué, mais c’était la première fois qu’il faisait quelque chose d’aussi insensé. Combien de fois, durant le voyage, s’était-il dit qu’il n’aurait pas du dire oui et qu’il serait tellement mieux dans sa chambre, au centre… Au moins un million, pas moins. En plus, il détestait l’avion.


Un...Deux...Trois.
« Promenons-nous dans les bois ♪. »




    Peurs ? De ne pas se réveiller. Il n’a pas peur du sommeil, ni d’aller au lit. Sa plus grande crainte est simplement le fait qu’il souhaite ne pas mourir comme ça, dans son sommeil et ne pas avoir la chance de faire ce qu’il n’aurait pas eu le temps de faire. Ou même d’être dans le coma, c’est le simple fait de ne pas avoir le contrôle sur ce qui va arriver, être prisonnier dans son propre esprit, de son corps et être plongé dans l’obscurité. Ne soyez pas étonnez du fait qu'il ne dorme pas beaucoup...

    Manies : Il fait claquer le piercing qui traverse sa langue contre ses dents, quand il reste silencieux trop longtemps. Il passe inlassablement ses doigts dans ses cheveux, quand il est en colère. Il boit toujours son chocolat brûlant, le matin. La boisson lui brûle le bout de la langue ; il aime bien. Ses mains : Il joue avec ses doigts, il n’arrête pas de les bouger lorsqu’il est irrité, colérique ou ennuyé. Il pianote, il tapote, les craques, pioche, gratte ses paumes, les passes dans ses cheveux, tourne ses pouces, claque des doigts, fait la vague, pose son menton dans sa main, etc. Si vous voulez savoir son humeur, regardez ces mains et vous le saurez immédiatement. S’il ne les bouge pas, il est neutre ou peut être de bonne humeur. Triste ? Difficile à dire. S’il tapote sur une table, notez la vitesse et le mouvement : rapide et sec pour irrité et impatient, lent et mou pour ennuyé et troubler. Oh, il a aussi la fâcheuse habitude, lorsqu’il tien un crayon entre ses doigts, de gribouiller un peu partout. Dernier point, il embrasse toujours sur les lèvres, même pour un simple salut.

    Like / hate ? ... Hum.



Behind the screen.
« So, you seem to know me. Been fantasizing about me, have you ? »

    Prénom - ...
    Age - Hum... Vous proposez, je réponds. ♪
    Comment trouves-tu le forum :- Chouette.
    Où l'as-tu connu :- De partenariat à partenariat.
    Pourquoi s'être inscrit ici :- Pourquoi ne l'aurais-je pas fais ? x)
    Les codes : - [



Dernière édition par Nathaniel C. Steinlen le Jeu 29 Juil - 16:23, édité 1 fois
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Ashelia Anna

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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Jeu 29 Juil - 15:09

    Bonjour et bienvenue à Tokyo High School ! ^w^
    Ouah que dire, ta fiche est vraiment bien faîte ! Je suis impressionné.
    Il manque n'est en moins un code pour que je puise te validé. Wink
    Retourne voir dans le Règlement et le contexte pour trouvé le dernier code puis tu seras validé. Smile
    (Préviens-le s'il te plait x3)
    Sur ce, il te manque juste le code et puis c'est bon tu peux commencer à Rp.
    Au plaisir de Rp avec toi ! ^w^

    Ciao ~

    Ashe'

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Sakura Anna

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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Jeu 29 Juil - 15:13

Bonjour bonjour,
Alors là je suis ouaouuu, j'adore ta présentation ♥
Se serait avec plaisir que je rperais avec toi un de ces quatre.
Sur ce, comme l'a dit Ashi, il te manque un code, retourne feuilleté le contexte ^^
Bisou


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Nathaniel C. Steinlen


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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Jeu 29 Juil - 16:36

Bonjour.

Tout d'abord merci ! Ça me fait plaisir de lire ça. Je suis heureux, soulagé, libre, ... '-'
Donc troisième partie du code déposée. ;')

Bon, je retourne camper.
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Ashelia Anna

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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Jeu 29 Juil - 18:29

  • Tu es validé ! Bon jeu =)
    Euh Hors-sujet c'est qui ton perso ? xD Il me dit quelqu'un mais voit pas qui... En tout cas je trouve pas >.>...

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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Jeu 29 Juil - 19:30

Bienvenue! J'ADORE ton avatar... Bon je n'ai pas encore lu ta fiche... (très vite démotivée quand les textes sont longs) mais je te jure que je vais le faire!
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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Jeu 29 Juil - 23:06

Bienvenue Officiellement Nat'

J'adore, j'adore et j'adore ^^ Que cela soit le Personnage en lui-même, son histoire, son caractère et son physique (héhé !), ta façon d'écrire, ton avatar... Bref, tout quoi ♥♥♥ !

Bisous, Rya


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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Sam 31 Juil - 0:41

    Bienvenue ♥

    Ta fiche est très belle. Maintenant, il faudra que je la lise un peu pour voir ~ Mais je ne doute pas de "sa qualité interne", crois moi xD.

    Bon amusement sur ce foruum!
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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Sam 31 Juil - 20:37

Nathaniel !! ♥o♥ Epouse moi ! Non, je blague ! XD

Bienvenue chez nous, petit beau avec une longue histoire (pas tout lu, j'avoue =o=) J'espère que tu t'amusera bien chez les Googai !
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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Sam 31 Juil - 21:37

Après des jours et des jours de retard, je te souhaite la bienvenue parmi nous ♥

Amuse-toi bien o/

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Nathaniel C. Steinlen


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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   Dim 1 Aoû - 2:04

Eh ben... ! Merci à tous pour cet accueil ! *n'est pas du tout à la bourre.*

Au plaisir de rp avec chacun de vous. ♪
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MessageSujet: Re: ✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]   

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✖ Nathaniel C. Steinlen. [Surveillant]

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