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Tokyo high School recrute > ici <   |   Nous avons besoin de garçon rapidement  |   Attention attention, les heures de colles vont être distribuer à ce qui le méritent .

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 [libre]Perdue dans les couloirs.

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Amarra Chevalier


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MessageSujet: [libre]Perdue dans les couloirs.   Mer 14 Juil - 15:02

Elle errait dans les couloirs depuis déjà une bonne heure, regardant les portes à droite et à gauche, jetant pour la énième fois un coup d'oeil sur son morceau de papier qu'elle tenait entre deux doigts puis elle le rebaissait et continuait de marcher en mâchouillant un chewing-gum d'un air fort peu inspiré et encore moins sérieux.
Elle tenait un sac de la main droite qui semblait peser son poids bien que la jeune fille ne montrait aucun signe de faiblesse. La bretelle de son haut noir taillé au-dessus du nombril avait quitté son épaule pour tomber le long de son bras faisant descendre par conséquent son top qui dévoilait un peu la dentelle de son soutien gorge. Cependant la jeune fille n'en avait cure, agacée de la remonter sans cesse. Son jean noir était quant à lui retenu par une ceinture ou l'on pouvait lire "Dark angel" en lettre couleur de feu. Des chaines pendaient le long de ses jambes et tintaient légèrement à chacun de ses pas. Les genoux étaient déchirées et laissaient entrevoir sa peau blanche.

* Et chiotte ! Où est c'te putain de chambre ?? J'ai dû me gourer de couloir... Fais chier*


Elle passa la main dans ses cheveux et soupira quand elle vit un élève sortir d'une des chambres.

*Espoir!!!*


Elle accéléra le pas, mais vit la-dites personne partir à l'opposé d'elle. Amarra poussa un soupir, se refusant à laisser passer une telle occasion de trouver enfin sa chambre.

"Hèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèè"
Brailla-t-elle à l'intention de l'élève afin qu'il s'arrête

Semblant voir une réaction elle renouvela son appel, accélérant encore, tenant sa gavroche qui commençait à fuir sa tête en un geste exaspéré.

"Hèèèèèèèèè !!! Toi, Oui toi ! Attends s'te plait !!! J'voudrais un renseignemment !!"

Elle arriva à hauteur de la personne et se baissa pour reprendre son souffle en pestant intérieurement contre son sac de voyage trop lourd, absolument pas pratique et ce vulgaire morceau de papier censé être un plan qui n'avait jusqu'alors servi qu'à la perdre d'avantage. Elle releva le visage vers l'inconnu et fit un sourire.

" Pardon pour l'appel peu discret mais j'avais peur de rester perdue comme une idiote. Je cherche le dortoir et la chambre dix... Je suis avec une certaine... Haruhi je crois"


Conclut-elle en jetant encore un coup d'oeil vers son papier puis observa le nouveau personnage.

"Serais-tu où c'est ?"

Bon Amy était peut être intelligente mais le sens de l'orientation et la lecture des cartes, même basique, n'avait jamais été son fort et aujourd'hui encore cette loi universelle se confirmait.
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MessageSujet: Re: [libre]Perdue dans les couloirs.   Ven 16 Juil - 1:39

Dix minutes. Dix minutes que j’étais là, entrain de me demander pour la unième fois pourquoi j’avais accepté d’honorer cette stupide promesse. Je savais pourtant que ce n’était pas en restant à l’entrée de l’école que j’allais avoir la réponse, mais je ne pouvais pas encore me résoudre à en franchir l’enceinte. Encore quelques minutes de tranquillité avant d’être assaillie par les bruits, la densité de la foule et le jugement à la va-vite de chacun… Tout ce que j’aimais, bien sûr.

Après une bonne dose de courage et un soupire que je ne pus retenir, je remis mon sac à dos, sur mon dos (comme ça semble logique !) et je pris le second par sa bandoulière. Ils pesaient leur poids mais ce n’était rien comparé à celui que j’avais au sein de mon cœur.

Je venais à peine de pénétrer dans le lycée que; déjà, je voulais en repartir. Ce n’était pas tant l’école qui me posait problème, mais les regards que la plupart des élèves me jetèrent. Je savais que mon simple t-shirt rouge uni, mon jean et mes bottines noires basiques ne seraient pas vraiment appréciés mais pas à ce point. On aurait dit que j’allais leur donner la peste noire rien qu’en étant dans la cours extérieure en même temps qu’eux.

Pour éviter de me concentrer sur eux, je m'avançai jusqu'à un banc où je posai mon sac en bandoulière et sortis de la poche de mon jean une enveloppe. Elle contenait la lettre que m’avait envoyé la Tokyo High School pour confirmer mon admission et m’indiquer que j’étais dans la chambre douze.
Avec cette lettre, il y avait un plan de l’école qui était fourni mais même avec, je n’avais pas vraiment le sens de l’orientation. Après quelques minutes d’intenses concentrations, je renonçai et décidai de me fier plutôt à mon instinct qu’à ce bout de papier.
Je rangeai le tout là où je l’avais pris, repris mon sac et je partis à la conquête de ma chambre dans un flou gigantesque...

Je réfléchis quelques secondes, puis pensant qu’elle ne pouvait pas être dans le bâtiment principal, je me dirigeai vers celui qui était un peu à l’écart de l’entrée. Bien entendu, la plupart des personnes que je croisai, m’ignorèrent, mais quelques unes ne purent s’empêcher de rigoler quand elles me virent avec mes deux gros sacs.
Je n’étais pas vraiment étonnée qu’aucune me demande si j’avais besoin d’aide, mais comme me l’a répété assez souvent une personne qui m‘est chère, on est mieux servit par soi-même. De toute façon, vu le poids d’un seul de mes sacs, je ne pense pas que ces jeunes filles auraient pu les porter.

Arrivée au second bâtiment, vu les numéros qu’il y a avait sur les portes, je pressentis que j’étais au bon endroit. Mais la tâche se compliquait, il fallait maintenant que je trouve les chambres des élèves, parce que vu le peu de pièce qu’il y avait au rez-de-chaussée, celles-ci devaient commencer à l’étage…
Je trouvais cela étrangement mais je ne m’attardai pas dessus.

Je montai au premier étage, je le traversai rapidement étant donné que j’avais la douzième chambre. Au second étage, je regardai plus attentivement les numéros sans apercevoir le mien, mais comme il y avait deux portes qui n’en comportaient pas, ma prudence me fit ouvrir l‘une d’entre elles... Erreur !
Les douches. C’était les douches. Je venais d’entrer dans les douches avec mes deux gros sacs… Heureusement pour moi, elles étaient désertes à cette heure !
En refermant la porte, je sentis une certaine irritation pointée en moi.
Quelle idée de faire une école aussi grande !!

C’est à ce moment que je l’entendis. Et le soupire que je retenais depuis tout à l’heure franchit la barrière de mes lèvres. Non pas que je n’étais pas contente d’avoir de la compagnie, mais ce n’était peut-être pas le bon moment pour me demander quelque chose…
Je ne pus empêcher un petit sourire ironique se dessiner sur mon visage quand la personne renouvela son appel. Elle devait surement penser que j’étais sourde…
Je me retournai et je vis arriver une jeune fille à ma hauteur, d’un certain style qui lui allait bien de mon point de vue. Même si on voyait un peu trop ses dessous à mon goût... Je remarquai presque immédiatement qu’elle n’était pas japonaise, ce qui expliquait qu’elle avait à peu près la même taille que moi, et aussi qu’elle se trimbalait avec quelques difficultés tout de même un gros sac. C’était bien ma veine ! La seule personne qui veut bien me parler était une nouvelle élève… Enfin, j’allais faire contre mauvaise fortune, bon cœur. Et pis, ce n’était pas de sa faute si j’étais irritée.

Elle reprit un peu son souffle, puis s’excusa pour son manque de discrétion, me parla de son numéro de chambre, de sa colocataire. Quelques petites choses inutiles qui n’étaient surement destinées qu’à enrobé sa question… Qui ne se fit pas autant attendre que je ne le pensais.

« Serais-tu où c'est ? »

Elle n’avait pas l’air méchant, seulement un peu paumé, comme toute nouvelle qui se respecte. Je lui rendis son sourire, du moins j’essayai, et lui répondis franchement comme à mon habitude.

« Comme tu peux le constater, je suis autant nouvelle que toi. D’après ce que j’ai pu remarqué, non pas sur leur plan… » Rien qu’à l’expression de mon visage, mon interlocutrice due bien voir ce que je pensais de leur plan. « … mais aux numéros qu’il y a sur les portes, nous sommes bien dans le dortoir. »

Puis, comme je n’étais pas vraiment à l’aise sans savoir pourquoi, je continuai sur ma lancée en fixant la porte en face de moi. Et quand je commence à réfléchir à haute voix, cela ne peut donner qu’une mauvaise impression… Ou du moins, faire penser que je suis bavarde.

« Comme ces deux portes-là sont les douches, et que la dernière chambre est la numéro neuf, les nôtres doivent être à l’étage du dessus. »
Je regardai une nouvelle fois mon interlocutrice, et rajoutai avec un petit sourire en coin.
« Enfin, si ils n’ont pas inventé autre chose pour faire de ce bâtiment un vrai labyrinthe… »

Je repositionnai correctement mon sac sur mon dos, et j’invitai du regard ma camarade à me suivre. Quand je fus dos à elle, je soupirai imperceptiblement, et je me confirmai en pensée une chose que je savais déjà : les relations humaines n’étaient vraiment pas faites pour moi. Puis, secouant la tête, je me dirigeai vers les escaliers.


Dernière édition par Rya Ashina le Dim 18 Juil - 0:10, édité 1 fois
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Amarra Chevalier


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MessageSujet: Re: [libre]Perdue dans les couloirs.   Ven 16 Juil - 22:20

Amy faisait face à une jeune femme à la chevelure châtain et aux yeux vert assez étranges. Elle était vêtue simplement d'un Tshirt, d'un jean et d'une paire de bottine. Étrangement Amarra l'appréciait déjà.

*Ouf elle ne m'a pas envoyé boulée et elle ne doit pas être que japonaise vu les superbes yeux qu'elle a !*

Elle lui fit un sourire tandis que la jeune femme lui répondit en déclarant qu'elle était elle aussi nouvelle ce qui effaça le sourire d'Amy qui allait lâcher un simple "mince" mais elle se fit couper par les élucubration de sa compagne. Cette dernière semblait trouver le plan tout aussi pratique qu'elle mais par contre elle semblait aussi moins perdue. De ce fait, cette dernière se mit alors à penser à voix haute sous l'air quelque peu surpris de la chanteuse qui garda les yeux grand ouvert et la bouche faisant un "o" qui signifiait clairement "qu'est-ce qui lui arrive ?". Cependant son interlocutrice n'en vit rien car la jeune fille se ressaisit au dernier moment, clignant des yeux et se redressant un peu avant que l'inconnu la regarde enfin avec un sourire en coin auquel Amy ne répondit pas, trop étonnée par son comportement fort peu nippon.

Enfin c'est ce qu'elle pensait. Les japonais avaient-ils pour habitude de balancer cash leurs sentiments et leurs pensées ? Si c'était le cas, elle se sentirait moins seule alors ! Pourtant dans leurs mangas et autres séries à l'eau de rose, ses abrutis n'étaient même pas capable de dire "je t'aime" à l'élu de leur coeur alors qu'en était-il en vrai ? Ama se le demandait.

Soudain, voyant qu'elle partait dans ses délires, elle cligna des yeux et vit alors que la jeune femme lui faisait dos après l'avoir regardé bizarrement. Amy n'hésita pas une seconde et la suivit, se disant que si elle ne voulait pas d'elle, elle saurait surement l'envoyer bouler. Enfin bon, actuellement Amarra était d'humeur social, elle s'avança donc et se mit à la hauteur de la jeune femme et tourna son visage vers elle. Elle la trouva alors dépitée et fronça des sourcils.

"Sa va ? T'es malade ? T'as un soucis ?"

Avait-elle compris qu'elle n'avait rien captée ou plutôt rien suivi de son délire en mode monologue ? Ha la boulette ! Il fallait bien qu'elle fasse une bourde dès le premier jour !

"J'suis désolée de ne pas t'avoir trop écoutée tout à l'heure, c'est juste que c'est surprenant de voir des gens dire leurs pensées si franchement. Ho au fait, moi c'est Amarra...Mais appelle-moi Amy s'te plait."

Elle lui fit un grand sourire, toujours aussi directe dans sa façon de parler, suivant la jeune femme dans les escaliers tout en l'observant franchement sans pour autant la scruter impoliment. Elle la dépassa soudain et lui ouvrit la porte en lui faisant signe de passer puis déclara tout d'un coup.

"C'est hors sujet mais j'aime bien ton jean. Et tes bottines aussi. Ça te va bien, enfin je pense."
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MessageSujet: Re: [libre]Perdue dans les couloirs.   Dim 18 Juil - 3:24

La communication n’était pas faite pour moi. Ou plutôt, je n’étais pas faite pour la communication. Dans un sens comme dans l’autre, je ne comprenais toujours pas ce qui m’avait pris. Un coup de folie passager ? Une montée de nervosité ? Mon irritation ? Que sais-je… Quelque soit la raison de ce petit bavardage, cela ne changeait rien à la situation : pour une première rencontre, j’avais fais fort. Mais alors, très fort !
Je n’aurai pas été surprise que la jeune fille se soit enfuit en courant et en appelant à l’aide devant mon éternelle franchise déstabilisante. Entre nous, j’ai été soulagée qu’elle ne le fasse pas. Je pouvais ainsi supposer que ma tirade n’était pas aussi excessivement exubérante et effrayante que je ne le pensais… Mieux valait pourtant penser que ce n’était qu’un égarement fugace…

Comme pour montrer qu’elle était d’accord avec moi, la jeune fille, arrivée à ma hauteur entre temps, me demanda si j’étais malade ou si j’avais un quelconque soucis… Je ne pus m’empêcher de penser alors que le seul problème que j’avais aujourd’hui, c’était avec mes semblables et plus particulièrement la stupidité de certaines personnes.

Elle continua presque immédiatement, évitant ainsi que je lui fasse une réponse à ma façon, c’est-à-dire sans avoir au préalable réfléchis aux conséquences, ou plus exactement, aux ennuis que cela allait m‘attirer...

« J'suis désolée de ne pas t'avoir trop écoutée tout à l'heure, c'est juste que c'est surprenant de voir des gens dire leurs pensées si franchement. Ho au fait, moi c'est Amarra...Mais appelle-moi Amy s'te plait »

Pendant quelques instants, je fus assez surprise par ses propos, puisqu'elle était elle-même franche. Puis, je souris sincèrement et répondis à la jeune fille où elle put sans aucun doute percevoir mon amusement.

« Tu n’y vas pas non plus en élucubrations. Et au contraire, c’est mieux pour toi que tu n’ais pas écouté ma petite réflexion… Enfin, pour faire simple, je me suis juste rendue compte que j’étais un peu plus nerveuse par cette rentrée que je ne le suis habituellement. » Puis, après une courte hésitation, je terminai. « Mais c’est gentil de t’inquiéter.

Nous venions d’atteindre les escaliers, et je fus une nouvelle fois agréablement surprise par… Heu… Amarra, si j’avais bien retenu son nom. Ce n’était pas dans mes habitudes de voir une jeune fille me tenir la porte alors que l‘on venait de se rencontrer. Et encore moins de l’entendre dire des compliments sur mon style vestimentaire plutôt simpliste, surtout dans un lycée aussi côté que Tokyo High School.
Ce qui me surprenait surtout c’était le décalage qu’il y avait entre elle et mes anciennes ami(e)s. Elles ne l’auraient jamais fait, même quand nous étions encore en bons termes. Avant que je ne leur apprenne la vérité en somme… Mais, pour être la plus sereine possible, valait mieux laisser cela au passé, même si celui-ci nous rattrape toujours.

Je remerciai Amarra de sa franchise, et surtout de son compliment. Grâce à elle, je commençais à penser que tous les élèves n’était pas aussi B.C.B.G. que ceux et celles que j‘avais croisé dans la cours. Ma vision de l’avenir au sein de cette haute école n’était peut-être pas aussi terne que je le pensais…

Comme nous étions partis sur le sujet, je regardai plus attentivement le look de ma camarade, et je remarquai quand je passai devant elle pour atteindre le pallier du troisième étage, que sa bretelle de son haut était encore tombée… Je m’arrêtai devant elle et dis alors sans vraiment réfléchir.

« Pour continuer dans le thème de la franchise, je trouve que ton propre look te va très bien, même si je ne pourrais pas de mon côté m’habiller comme ça. Par contre, je dois avoir un trombone ou bien une petite pince pour ta bretelle. Enfin, pour éviter qu’elle tombe, quoi. Je dis ça comme ça, si c’est fait exprès, je suis désolée… Je… Heu… Bref ! »

J’eus un petit souris crispé puis pour me donner une contenance, je posai mon sac à bandoulière au sol et fouillai en quatrième vitesse pour trouver le trombone. Au bout de quelques secondes interminables pour moi ,je le trouvai. Je le donnai à la jeune fille avec toujours mon sourire crispé aux lèvres, puis pénétrai vraiment dans le couloir… Et je ne pus que soupirer face à ce que je vis.

Le troisième étage contenait plus de chambre que les deux autres, et elles n’étaient bien entendu pas disposées de la même façon. Allez savoir pourquoi, les chambres aux numéros paires étaient à droite, celles aux numéros impaires à gauche à cet étage. Me retournant vers Amarra, je lui souris. Et je me rendis compte alors que je ne m’étais toujours pas présentée alors qu’elle avait fait.

Etant une nouvelle fois mal à l’aise, je pris une petite inspiration et m’excusai.

« Excuse-moi, j’ai totalement oublié. Je me nomme Rya. Rya Ashina. »
Puis, lui montrant du pouce le couloir qui s’étendait devant nous, je continuai.
« Pour ta chambre, tu m’as bien que c’était la dix… La mienne, c’est la numéro douze, donc dans tous les cas, on doit regarder à droite du couloir.
Puis, avec un regard qui en disait long sur ma motivation, je finis par lui demander sur un ton mi-amusé, mi-désabusé.
« Prête pour finir cette longue et interminable recherche ? »


Dernière édition par Rya Ashina le Dim 18 Juil - 20:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [libre]Perdue dans les couloirs.   Dim 18 Juil - 9:23

Suite à ma présentation, la jeune fille se décida enfin à me répondre ce qui lui valut un grand sourire de ma part. Alors comme ça c'était parce qu'elle était nerveuse ? Il faut dire que la Tokyo Hight School semblait être une école drôlement bien côté - sinon ses parents ne l'y aurait pas mise - et qu'elle avait surement de bonnes raison de stresser. Pour sa part Amy était surtout ravie de pouvoir à nouveau sortir et voir du monde.
Arrivé à la porte et, suite à ses compliment quelque peu hésitant dans la forme, Son interlocutrice eut un sourire que la jeune chanteuse lui rendit aussitôt, ravie qu'elle se détende, enfin c'est l'impression qu'elle eut car dès que l'inconnue se mit à parler, Amarra sut qu'il y avait encore un peu de boulot pour la soulager du stress.
Et oui le jeune femme complimenta son style vestimentaire puis sa dévia sur sa bretelle qui s'était encore échappé de son épaule. Mais là ce fut un peu la débandade car sa sauveuse s'embrouilla dans la conversation et finit par se plonger dans son sac comme pour fuir le regard rieur d'Amarra. Cette dernière redressa sa bretelle et prit la pince de son amie qu'elle tint dans sa main avant d'éclater de rire.
Elle passa devant moi avec un sourire crispé, ne lui laissant pas le temps de la remercier. Amy mit rapidement le trombone puis la rejoignit.

"Désolée pour le rire mais tu réfléchis trop à ce que tu fais. Je sais que c'est pas cool de se moquer et je m'excuse mais je dois avouer que ta prise de tête solo est unique en son genre. Et merci pour le trombone, il me va à ravir."


La frenshi lui fit un sourire encourageant en lui montrant le trombone puis regarda le couloir. La jeune femme semblait ne pas tenir rigueur de son moment de perdition et se présenta. Rya Ashina, là encore la chanteuse devait avouer qu'elle avait du mal avec les nom japonais et qu'elle était sûre qu'elle ne retiendrait que le prénom court et surtout plus simple à mémoriser. C'est vrai quoi entre les Misuhashi et les Kyorostu, il y avait de quoi se taper une prise de tête ! Et en plus il y avait aussi les yuki/yumi/yami/ramy et j'en passe. Là encore un sujet de discorde et de bourde plus que nombreuse surtout quand on rajoute des "H" et des "y" en trop. Finalement Rya était un prénom parfait et bien qu'il était impoli de nommer les personnes par leur prénom, elle le ferait afin de limiter les erreurs.

Donc Rya continua sur sa lancé et lui donna des indication sur sa chambre et le positionnement de ses dernières. Là encore, Amarra ne vit qu'un détail IMPORTANT. Mais sa collègue ne lui laissa pas le temps de lui en parler car elle finit par poser une question qui fit fuir sa pensée.

"Bah si c'est en ta compagnie, ça devrait aller, je suis prête et puis avec toi, je risque pas de me perdre et c'est déjà super."

Elle lui fit un sourire puis commencèrent leur recherche tel des chercheuses de trésors, le sourire aux lèvres et c'est là que son idée lui revint comme un éclair. Elle se tourna vers Rya et demanda :

"Dis Rya, t'avais compris que nos chambres serait côte à côte ?"

Il y eut un temps de pose puis soudain elle éclata

"Ouaiiiiiiii trop bien on est voisine !!!!!"

Amy lui fit un grand sourire, heureuse d'avoir sa sauveuse à côté - histoire d'avoir un carte à proximité- mais aussi une fille sympa qui semblait surtout demander beaucoup d'attention et de soutien... Une bonne âme quoi. Était-ce le fait qu'elle avait vécu recluse pendant deux ans environ qui la rendait si joyeuse ? Surement. La sensation de liberté qu'elle ressentait lui avait échappé depuis son déménagement de France. Pourtant au fond d'elle, la douleur de cette coupure total de son monde l'avait blessée bien qu'elle essayait de ne pas y prêter attention.

"Dis tu es dans quelle classe ? Moi je suis en 5ème année."

Tiens elle avait repris son sérieux comme si de rien n'était. Franchement ses humeurs variés si vite...

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MessageSujet: Re: [libre]Perdue dans les couloirs.   Lun 19 Juil - 1:50

[Coucou Amarra ! Je suis plutôt contente de ma réponse surtout la fin, mais si il y a quelque chose qui te bloque, dis-le moi. Même si c'est dans ma façon d'écrire. Je verrais ainsi où je dois travailler pour m'améliorer ^^ Voilà. Je te souhaite une bonne lecture Very Happy Bisous !]

Je n’étais pas vraiment solitaire mais j’aimais bien le silence, et là où il y a du monde, le silence se fait rare. Très rare ! A force de rechercher ce silence, ce calme dont j’en ressentais le besoin, je ne m’étais pas rendue compte que parler avec les autres était devenus pour moi de plus en plus difficile… Petit à petit, j’ai tout de même remarqué mais je ne trouvais pas cela grave. Et du jour au lendemain presque, je ne savais pas depuis quand cela était en moi, mais c’était un fait à présent : j’avais une trouille monstrueuse de prendre la parole.

Le fait qu’Amarra est le rire facile n’était pas pour me déplaire, au contraire. J’avais plutôt l’impression que c’était plus facile avec elle de parler et le fait est qu’elle soit franche, directe surtout l‘accentua.
Seulement, le fait qu’elle trouvait « que ma prise de tête solo était unique en son genre, » ne m’aida en aucun cas. Mon oncle m’avait toujours répété que j’avais hérité de la personnalité très entière de ma grand-mère, qui était française, en plus de ses yeux verts. Le problème c’est qu’être plus ou moins « contrôlée » par ses émotions et recevoir une éducation japonaise où tout n’était que rationalité… Je vais faire simple, pour se construire, c’était la galère !

Je n’en voulais absolument pas à Amarra qu’elle est plus ou moins trouvé ce qui n’allait pas chez moi. Seulement, en quelques minutes, elle avait découvert une grande partie de ma personnalité et cela me faisait l’impression qu’elle pouvait lire en moi comme elle le voulait. J’avais le sentiment d’être vulnérable… Ce qui ne m’était que rarement arrivé en dix-sept ans de vie. Et je n’aimais pas beaucoup cela. Je fis alors ce que je savais faire de mieux grâce au judo et à la certaine maîtrise qu’il m’avait apporté : créer une carapace pour enfouir encore plus profondément qu’ils ne l’étaient déjà, mon moi intérieur et mes secrets…

J‘en revins alors à des choses plus terre à terre, comme me présenter et demander après quelques instants de réflexions à voix haute, si ma camarade était prête pour finir notre recherche de chambres. Sa réponse me fit plaisir, mais en même temps me gêna.

« Bah si c'est en ta compagnie, ça devrait aller, je suis prête et puis avec toi, je risque pas de me perdre et c'est déjà super »

Je lui souris et la remerciai de son compliment sans pour autant comprendre vraiment le pourquoi de ma gène. J’avais le sentiment diffus qu’elle s’en remettait totalement à moi pour trouver sa chambre et je trouvais cela assez étrange, étant une personne qui préférait, et de loin, se débrouiller toute seule…

On se remit en route en même temps, et pendant que je regardai les premières portes qui n’avaient aucun numéros et dont je déduisis que c’étaient encore des salles de bains, Amarra me demanda toujours avec le sourire, si j’avais compris que nos chambres respectives seraient côte-à-côte.
Je fus un peu surprise, tout d’abord parce qu’elle avait utilisé mon prénom mais cela ne dura pas longtemps. Je savais, grâce à Tsuka, que la plupart des étrangers même avec des simples camarades de classe s’appelaient entre eux toujours par leurs prénoms. Ce n’était donc pas un manque de respect que me faisait Amy, c’était juste une habitude qu’elle avait.
Mais ma surprise était due aussi au fait que je n’avais pas vraiment réfléchis à la question mais maintenant qu’elle l’avait posé, il fallait bien que l’évidence s’impose : nous allions être voisines.
Avant même que je ne pus dire quoique se soit, Amarra laissa sa joie prendre le pas sur sa raison… Et ses cordes vocales !
Je ne sus pas vraiment si c’était le ton de sa voix, ou le fait qu’elle soit juste à côté de moi, mais quelque soit la raison, je perçus, et mon tympan gauche aussi, clairement qu’elle était ravie par la nouvelle. Je me frottai quelques instants l’oreille pour faire disparaître le sifflement, puis me tournai vers Amarra.

C’est à ce moment qu’elle choisit de reprendre la parole tout en continuant sur un tout autre sujet : nos classes respectives. Elle m’informa dès la fin de sa question qu’elle était en cinquième année. Étrangement, je me fis la réflexion que depuis le début, j’avais plus le sentiment qu’elle était dans la même classe que moi. Je lui souris, et tout en continuant à vérifier que les deux portes qu’on venait de passer n’avait aucun numéro, je lui répondis :

« Et tu n’es pas trop inquiète pour cette dernière année de lycée ? Pour ma part, je suis en quatrième année. »

Je m’arrêtai assez soudainement je le reconnais en plein milieu du couloir. Je venais de repérer la chambre dix, ce qui signifiait que celle d’après était la mienne. Enfin, j’avais trouvé ma chambre !
Je retins vivement un soupire de soulagement. Ce n’était pas contre Amarra mais le voyage en bus de la maison à l’école, serrée comme des sardines contre les autres voyageurs qui appuyait sans le faire exprès sur mon sac à dos, m’avait exténué et je pensais surtout à déballer mes affaires et surtout m’allonger sur mon lit.

Reposant alors mon regard sur mon interlocutrice, je vis avec étonnement qu’elle avait déjà repris son sérieux, et qu’elle enchaînait sur une autre question.

« As-tu vu quelqu’un pour les clubs »

Un peu perplexe face à ce changement de sujet une fois encore, je ne pus que lui répondre que tout ce que je savais c’était qu’il fallait en parler, voire même faire une demande avec le nom de club au secrétariat de l’école.
Cela me fit penser d’ailleurs qu’il fallait que j’aille me renseigner le plutôt possible si il y avait un club de Judo. Mais cela attendra que j’ai mon emploi du temps définitif…

Je secouai la tête pour revenir au sujet qui nous intéressait avec Amy, c’est-à-dire trouver nos chambres. Je lui souris tout en déposant mon sac à bandoulière et mon sac à dos au sol, et lui fis remarquer.

« Tu es arrivée mademoiselle ! Voici ta chambre et la mienne est juste à un pas comme tu l’as dis il y a quelques instants. Je te laisse déballer tes affaires, appel-moi si tu as besoin d‘aide. »

Prenant mes deux sacs par les hanches, j’avançai de deux-trois pas pour me retrouver devant la porte de ma chambre… Et là, une sueur froide me glissa tout le long de la colonne vertébrale. Ma clé ! Qu’est-ce que j’avais foutu de la clé de ma chambre que la Tokyo High School m’avait envoyé ?
Fébrilement, je tirai l’enveloppe de mon jean et y jetai un coup d’œil. Rien à part le plan et la lettre d’admission. Commença alors une recherche intensive !
Je fouillai mon sac à dos, ouvrant toutes les petites poches qu’il avait, mettant en frac mes vêtements pour voir si la clé se trouvait à l’intérieur. Au bout de quelques minutes, je soupirai ne la trouvant pas. Prenant alors mon sac en bandoulière, je fis la même chose, à peu de chose près que comme c’était mes livres personnels et mes livres scolaires je les sortis et les mis par terre. Je me retrouvai en quelques secondes assise dans le couloir du troisième étage entourée de romans japonais, français, de mangas à l‘eau de rose, de manuels d’histoire et de géographie… Mais sans clé. Poussant mon sac, je pris le temps de la réflexion pour savoir où j’avais bien pu la mettre quand je croisai le regard d’Amarra.

Je me sentis un peu rougir mais je m’imaginai ce qu’elle pouvait penser en me voyant assise à même le sol entouré de tout ces livres, et mes vêtements qui étaient sur le point de déborder de mon sac à dos… Je vis le comique de la scène très clairement et je lui souris. Et avant qu’elle ne prenne la parole, je lui dis sur un ton sérieux, démentit par une pointe d’humour dans mon regard.

« Je cherche ma clé. »


Dernière édition par Rya Ashina le Dim 25 Juil - 14:21, édité 1 fois
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Amarra Chevalier


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MessageSujet: Re: [libre]Perdue dans les couloirs.   Mer 21 Juil - 20:28

[ Very Happy J'ai adoré ton post XD !! La fin est super ! Bon maintenant je vais devoir me décarcasser pour faire aussi bien Oo et y'a du boulot n_n]

« Et tu n’es pas trop inquiète pour cette dernière année de lycée ? Pour ma part, je suis en quatrième année. »

Inquiète ? Amy ne voyait pas pourquoi. Bon peut être que oui finalement. C'est vrai que l'avenir, la suite des études et tout le tralala pouvait en faire stresser plus d'un mais la jeune française ne s'en faisait pas car elle avait un but dans sa vie : Le chant. Et bien que son père eut tout tenté pour la couper de son rêve, elle s'y accrochait de toute ses forces et de toute son âme en se disant d'un jour elle aurait sa chance et ce jour-là elle leurs prouverait ce qu'elle vaut vraiment.
Et même si son rêve ne dure qu'un jour, qu'un mois ou plus, elle l'aurait au moins vécu. Bon en attendant elle suivait des études, obéissant à son père et à ses innombrables remarques tel que "travaille bien et tu réussiras", "apprendre est la base de la réussite".

"Non pas vraiment, mon père a déjà tracé mon avenir... enfin c'est ce qu'il croit après on verra."

Amy fit un sourire à sa compagne tout en jetant des coups d'oeil sur les portes, cherchant leurs numéros, perdue dans ses pensées désormais parti vers son géniteur et les cours. La jeune fille demanda instinctivement pour les clubs, sans avoir trop réfléchit. Rya ne lui répondit pas mais sembla réfléchir à ce sujet et la jeune chanteuse la laissa à son tour divaguer dans son esprit.
Soudain son téléphone vibra dans sa poche et Amarra s'arrêta et sortit le mobile pour voir un message de la secrétaire de sa mère - vu que cette dernière était trop occupée pour lui en envoyer elle-même - qui lui souhaitait une bonne journée. Amy supprima le message sans y réponde quand elle entendit Rya lui parler. Elle releva la tête et lui fit un sourire.

« Tu es arrivée mademoiselle ! Voici ta chambre et la mienne est juste à un pas comme tu l’as dis il y a quelques instants. Je te laisse déballer tes affaires, appel-moi si tu as besoin d‘aide. »

Amy hocha la tête pois rangea le petit objet dans la poche de sa veste et replaça son sac qui était tombé. Elle s'approcha ensuite de sa porte et sortit sa clef. Alors qu'elle allait la placer dans la serrure, elle entendit un bruit mat et tourna sa tête pour découvrit une scène étrange.
Rya qui semblait enchainer les gaffes était en train de déballer ses affaires dans le couloir sous le regard interloqué sa voisine. Amy avait stoppé net son geste, conservant sa main en l'air, tendu vers la serrure et son visage affichait une tête comique avec ses yeux écarquillés et sa bouche entrouverte. Il faut dire que sa collègue ne ménageait pas ses affaires, envoyant promener livres et vêtements en tout sens comme si elle était prise de folie.
Elle commença à se calmer au bout de quelques longues secondes (pour ne pas dire minutes) et s'assit au milieu de ce capharnaüm puis tourna sa tête vers sa voisine qui n'avait toujours pas bougé d'un pouce, le visage figé.

« Je cherche ma clé. »

Amy cligna des yeux comme reprenant ses esprit et bougea enfin, abaissant sa main tenant sa clef et se tournant complétement vers Rya. Elle lui fit un sourire amusé et répondit.

"Ha bon moi je croyais que tu triais tes affaires dans ce nouveau style très à la mode qui s'appelle l'ouragan."

Elle éclata de rire et s'approcha de la jeune fille en lui tendant une main secourable tout en prenant soin de ne pas marcher sur ses affaires. Une fois son amie sur pied elle lui fit un grand sourire.

"Car si c'était le cas, je te donnerais 20 pour l'effort de la présentation What a Face"

Reprenant un peu de sérieux mais un grand sourire toujours sur les lèvres, elle inspecta du regard l'amas placé autour d'elles.

As-tu vérifié correctement tes poches ? Tu as un blouson ? Une poche intérieure etc ? Histoire que je ne tente pas de fractionner la porte pour rien."

Elle lui fit un clin d'oeil complice. Et oui, notre petite intello était aussi assez douée pour fractionner les portes. Bon elle n'était pas une pro non plus mais quand vous êtes enfermés tout le temps, il faut bien trouver une solution pour profiter du grand air non ? Et elle n'avait rien trouvé de mieux -hormis faire le double des clefs ce la va de soi- que de forcer la porte de sa chambre. Elle avait aussi forcé son casier quand elle était encore en France mais c'était tout.
Elle attendit la réponse de sa compagne puis l'aida à ranger ses affaires scolaires principalement... C'est vrai quoi, les vêtements c'est quand même plus personnel...
Puis elle alla ouvrir sa porte et proposa à Rya de s'assoir un peu, le temps qu'elle range ses affaires et trouve son matériel de serrurier (si Rya en a besoin). Elle prit le chemin de son lit et posa son sac qu'elle ouvrit et vida rapidement, comblant son armoire de vêtements en tout genre ainsi que d'accessoires. Elle sortit aussi des photos de France, de Paris et de ses amis et les plaça au-dessus de son lit, souriant doucement, le regard perdu. Elle ne s'y attarda pas de trop et reprit son rangement rapide, jugeant qu'elle aurait tout le temps de le faire plus tard.
Une fois son déchargement fini, elle se tourna vers la jeune fille, attendant de voir si elle devait ou non sortir ses affaires de cambrioleuse (bien qu'elle ne fut pas de cette trempe).

[bon la fin est bof mais je ne veux pas trop m'avancer afin de te laisser le choix sur la manière d'ouvrir la porte (Amy : "Z'veux la braquer!!!!!")n_n]
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MessageSujet: Re: [libre]Perdue dans les couloirs.   Dim 25 Juil - 14:15

[Bonjour mademoiselle. Ton poste m'a inspiré ^^ Excuse-moi tout de même pour l'attente, j'ai eu quelque difficulté à écrire comme je le voulais la fin. J'espère que tu aimeras ^^ Bonne lecture !!! ]

Regardant un peu autour de moi, mon humeur diminua progressivement jusqu’à atteindre un niveau proche de zéro. La méthode - si on pouvait appeler cela une méthode - que j’avais utilisé pour essayer de retrouver cette fichue clé n’était certainement pas la meilleure… Enfin, elle l’était peut-être mais ce n’était qu’en partant de la fin. Mais la toute, toute fin !
Encore une fois, mes émotions avaient pris le pas sur ma réflexion. Pour être plus exact, c’était mon envie de m’allonger sur mon nouveau lit pour enfin me reposer qui avait tout balayé en moi. Et comme d’habitude, le résultat était à la hauteur de ma forte émotivité : Très réussit !
J’étais assise presqu’au centre d’un cercle composé de mes livres et de mes vêtements. La gêne que j’avais ressentis au premier abord disparaissait peu à peu pour laisser la place à un sentiment de honte qui augmenta quand je pensai que j’avais réussis à me stopper avant d’envoyer valdinguer certains de mes dessous de mon sac. Heureusement qu’il n’y avait qu’Amy et moi dans ce couloir…
Je ne pouvais qu’être honteuse, parce que malgré les enseignements de Tsuka, le contrôle et la concentration que j’avais appris grâce aux arts martiaux, je n’avais pas été capable de les mettre en pratique pour ainsi garder mon sang-froid…

*Contrôle de soi, tu parles !*

Je posai mon regard alors sur la porte en face de moi, et soupirai en pensant que ce n’était pas encore maintenant que j’aurai droit à un bon lit moelleux et confortable. Je reportai mon regard ensuite sur mon interlocutrice qui étrangement s’était figée sur place, sa clé prête à être insérée dans la serrure, à cause de ce qu’elle voyait. Puis, sans vraiment comprendre pour quelles raisons, elle me sourit. Et, chose encore plus étrange, je ne le pris pas comme une moquerie. J’avais l’intuition que c’était parce que la situation l’amusait plus qu’autre chose. Je l‘amusais, et fus un peu soulagée qu‘au moins l‘une de nous voyait le comique de la situation.
Sa petite pique ne fit qu’accentuer cette impression et sans le savoir, elle me remonta le moral en quelques instants.

La regardant s’approcher, je fus un peu étonnée quand elle me tendit la main pour m’aider à me relever puisque je pensais qu’elle allait s’asseoir à mes côtés. Je la remerciai, et ne refusant pas son aide, je lui attrapai la main et me relevai.

« Car si c'était le cas, je te donnerais 20 pour l'effort de la présentation What a Face »

Je la gratifiai d’un sourire pour la remercier de sa bonne note que je comprenais tout à fait vu le spectacle que j’avais sous les yeux. Avec humour, je terminai alors que le couloir avait été chanceux que je ne sois qu’en mode « ouragan » et non en mode « apocalypse » sinon il aurait été entièrement envahit.

La regardant du coin de l’œil, je souris sans m’en rendre compte et partis quelque peu dans mes pensées. La bonne humeur et l’humour faisaient d’Amarra un être que je qualifierai d‘« appart » Elle dégageait une joie de vivre peu semblable, qui était communicative. J’étais agréablement surprise de l’avoir rencontré. Cependant, la première pensée qui m’était venue à l’esprit n‘était pas vraiment en sa faveur. Mais ce n’était en rien sa faute. Cela venait de moi, et du fait que je mettais déjà fais une certaine idée sur ceux que j’allais côtoyé. Je pensais qu’au sein du lycée, je n’allais être qu’entourée d’adolescents riches, égoïstes et adeptes de la méchanceté gratuite.
Mais ce n’était pas la seule chose qui faisait que je n’avais pas vraiment été ravie de sa venue. Le facteur qui entrait également en jeu était le fait que je ressentais, à chaque fois que je suis en contact avec d’autres personnes, un certain malaise.
Et même si Amarra était une personne avec qui je pensai pouvoir m’entendre sur le long terme, surtout parce qu’elle était aussi directe que moi, j’avais hâte d’être seule dans ma chambre et prendre possession des lieux, de m’intégrer entièrement d’une certaine façon à cette école, en m’isolant et en rangeant calmement mes affaires.

Je repris peu à peu pied dans la réalité. Je répondis machinalement aux questions d‘Amarra puisque j’avais repris mes recherches en pensées, j’entendis tout de même parfaitement ce que la jeune fille me proposait comme alternative… En tournant mon regard vers elle, le petit clin d’œil qu’elle me fit ne détrompa pas la certitude qu’elle disait vrai, au contraire. Un franc sourire s’amena sur mes lèvres, et je ne pus que lui dire.

« Ça serait toujours mieux que de l’enfoncer d‘un coup de pied… Ce dont je suis capable si je n’arrive pas à me souvenir où est cette clé ! »

Voyant que cela ne servait à rien de se creuser la tête sauf peut-être à me faire venir une migraine, je soupirai et je décidai de ranger mes affaires avant que quelqu’un arrive et voit ce bazar. Amy se mit à m’aider en s’occupant de mes livres, et je la remerciai grandement. De mon côté, je m’accroupis et je réunis tous mes vêtements. Je les remis un à un dans mon gros sac sans pouvoir m’empêcher de vérifier toutes les poches de mes jeans, ou encore celles de mes quelques vestes sans rien trouver bien entendu. Je savais que jusqu’à que je la retrouve , cette clé ne quitterai pas mon esprit. Et je pensai bien que si cela continuait j’allais péter un plomb…

Dès que je terminai ma petite inspection, je vis qu’Amarra s’était levée et avait ouvert sa propre chambre. Elle y pénétra avec son énorme sac, tout en me proposant de venir s’asseoir le temps qu’elle trie et dispose ses affaires. Ne sachant pas vraiment quoi faire de mes propres sac assez conséquents, je décidai, pour éviter d’encombrer plus que de raison la chambre de la jeune fille, de les laisser juste à l’entrer de la chambre et laisser la porte de celle-ci ouverte pour les surveiller du coin de l’œil.
Je n’avais aucunement envie que l’on me les vole, surtout aujourd‘hui. Et même si on pensait le contraire, même des sacs contenant juste des livres scolaires ou des vêtements de tous les jours étaient une « proie » idéale pour quelques voleurs, mais je n’avais jamais compris l’intérêt qu’ils y trouvaient…

Amarra commença alors son petit manège ce qui fit que je me concentrai sur elle. Elle combla son armoire de ses vêtements, d’accessoires, classa quelques photos et les accrocha au-dessus de son lit… Quand elle n’eut plus à rien à faire de son sac, elle le laissa plus ou moins sur son lit et me regarda.

Je n’avais pas vraiment pénétrer dans sa chambre, même si elle m’y avait invité. Je ne voulais pas m’imposer dans cette espace personnel qui n’était pas encore tout à fait le sien et j’étais donc restée accouder au chambranle la suivant des yeux tout en étant loin, très loin dans mon petit monde en mon esprit. J’avais réfléchi, et le fait de forcer la serrure m’était de plus en plus apparu comme une bonne et même une excellente idée, surtout que je n’étais pas vraiment disposée de refaire le chemin jusqu’au bâtiment administratif pour demander une simple clé vu l‘irritation qui avait progressivement prit place en moi. Avant qu’Amy ne puisse dire quoique se soit, je lui demandai.

« Tu étais sérieuse à propos de ton idée de fractionner la serrure de ma porte. Parce qu’entre nous, l’idée me trotte dans la tête depuis que tu en as parlé et je pense bien que cela résoudrait mon petit problème… »

Mon interlocutrice me répondit, et j’eus l’impression qu’elle était plus ou moins excitée par cette perspective. Je souris et lui dit alors que je l’attendais devant ma chambre avec son matériel.
Aussitôt dit, aussitôt fait, je pris mes sacs et me mis pile devant ma porte. La regardant alors, j’eus le sentiment diffus qu’elle me narguait. C’était absolument idiot et très irrationnel je le savais mais plus je la fixai plus j’avais ce sentiment en moi…

De longues, très longues minutes s’écoulèrent où je suis restée presque figer en regardant quelques fois du coin de l‘œil cette porte. Mon regard était surtout concentré sur la porte ouverte d’Amy, espérant qu’elle en franchirait le seuil rapidement. Mon irritation que j’avais jusqu’ici réussit à cacher, et à contrôler commençait à atteindre un certain niveau et me connaissant, dans peu de temps j’allais faire ce que me démangeait depuis tout à l’heure et qui était une très, mais alors une très mauvaise idée…

Soudain, un claquement d’une porte derrière moi, me fit me retourner à demi. Je vis un élève qui se dirigeait vers les escaliers, qui même de loin, semblait s’être bien reposé sur un lit confortable… Cette vision fut ma perte.
Je ne pus m’empêcher alors en me retournant de fixer une seconde ma porte de chambre, et ensuite de lui envoyer mon poing en son centre… Etant une judoka confirmée, je ne montrai pas la douleur qui se répercuta jusqu’à mon avant-bras, mais juste un sourire qui exprimait plus qu’un discours la satisfaction que j’avais.
Mais cela fut de courte durée, puisqu’en regardant en direction de la chambre d’Amy, je vis avec consternation que la jeune fille avait assisté à la scène…

Mais le plus comique de la situation arriva. Au moment même où j’ouvrai la bouche pour m’expliquer, un grincement se fit entendre, et quand j’y posai mon regard, ma porte de chambre s’ouvrit…
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